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Denis Brogniart nous en dit plus sur “Koh-Lanta” qui revient vendredi sur TF1

Denis Brogniart nous en dit plus sur “Koh-Lanta” qui revient vendredi sur TF1

Le gardien du temple de “Koh-Lanta” nous ouvre les portes de cette nouvelle édition. Au programme, des surprises et de nouvelles épreuves pour les vingt Robinson Crusoé prêts à en découdre pour arriver aux mythiques poteaux. Pourtant, à la fin, il n’en restera qu’un.

Quelle est la tonalité de cette nouvelle saison ?

Vingt nouveaux aventuriers se sont envolés pour le Cambodge et rien ne ressemble à ce qui s’est passé l’année dernière en Thaïlande. La stratégie mise en place par les candidats, leur état d’esprit et leurs réactions sont complètement différents. Comme chaque année, le but du jeu est de gar - der l’ADN de ce programme qui plaît tant au public, depuis plus de quinze ans. Les jeux de confort, les épreuves d’immunité, le Conseil et les éliminations constituent la base. Mais nous avons besoin de désarçonner nos candidats et d’attiser la curiosité des téléspectateurs en rajoutant, à chaque fois, un zeste de nouveauté et du suspense. C’est le cas cette année avec l’île au trésor.

Votre mot d’ordre ?

Sans une motivation à toute épreuve, un aventu - rier abandonne Koh-Lanta ou se fait rapidement exclure du groupe et il est éliminé. Il faut être sur - motivé dans les épreuves, la survie, l’envie de construire son campement, de pêcher. Cette an - née, un nombre important de candidats ont expéri - menté avec succès la pêche sous-marine avec un harpon. J’ai été bluffé par leur adresse car ils ramenaient parfois jusqu’à cinq ou six poissons alors qu’ils n’avaient pas touché un harpon de leur vie. La curiosité et l’envie sont les clés de la réussite. Si l’on se laisse aller, si l’on s’apitoie très vite sur son sort, l’aventure peut s’arrêter prématurément. Par ailleurs, cette année, il n’y a aucun abandon. Tout le monde tient le coup !

À quel type d’épreuves les aventuriers vont-ils se mesurer ?

Les téléspectateurs retrouveront naturellement les épreuves mythiques du jeu. Nous insistons aussi sur des épreuves qui font appel à la force, mais aussi à la jugeote. Deux épreuves distinctes de puzzles donnent lieu à des réactions épiques, à de l’entraide... et beaucoup d’énervement. En équipe, chacun apporte sa pierre à l’édifice. Lors de l’épreuve individuelle, faire un puzzle peut s’avé - rer très compliqué. Pour corser l’aventure et sur - prendre les concurrents, cette année, nous avons ajouté une épreuve à élimination directe. C’est une épreuve d’adresse dans laquelle il n’y a rien à gagner, mais tout à perdre : le dernier est immé - diatement éliminé. Malheur au vaincu. Il va y avoir des surprises. Avec de nouvelles épreuves : par exemple, le bélier, un jeu d’équipe exceptionnel de - mandant force, cohésion de groupe et coordination. Les épreuves des Tonneaux et du Pied bascule sont également redoutables et nécessitent fonda - mentalement une excellente synchronisation des mouvements et une unité sans faille.

Vous testez toutes les nouvelles épreuves pour MYTF1. Quel est selon vous l’élément le plus redoutable ?

C’est un ressenti très personnel. Me concernant, tout ce qui est statique me pénalise. Rester immo - bile durant des heures sur les poteaux me poserait vraiment problème. Dans Koh-Lanta , chacun joue de ses atouts personnels. Une personne férue de mots croisés prendra l’avantage lors d’une épreuve nécessitant patience et réflexion. Un militaire, de surcroît sportif, se démarquera lors du parcours du combattant. Un aventurier qui a pratiqué la gymnastique durant toute son enfance se positionnera plus aisément en équilibre sur une poutre... Chacun a tôt ou tard l’occasion de se révéler.

Journaliste sportif mais aussi animateur de divertissement, vous vivez une année très riche. Comment choisissez-vous vos projets professionnels ?

Mon équilibre repose sur la diversité des missions qui me sont confiées par la chaîne. Une diversité qui existe peu en France mais est très développée de l’autre côté de l’Atlantique. Dans notre pays, on a souvent l’impression d’être cloisonné dans des secteurs d’activité, dans des cases. À TF1, j’ai la chance formidable de pouvoir exercer mon métier de base, journaliste sportif, que je n’abandonnerais pour rien au monde, et de pouvoir me consacrer aussi au divertissement. J’adore le direct. A mes yeux, télévision et direct sont indissociables. J’aimerais en faire encore plus !

«Mens sana in corpore sano» est-elle votre devise ?

Absolument ! Je cours trois à quatre fois par semaine et ma vie ne serait pas la même sans le sport. J’ai besoin d’évacuer sans cesse mon énergie et mon stress pour me sentir bien. Le sport est une sorte d’exutoire. C’est une école de la vie. Quand on court, on n’est ni journaliste sportif, ni chef d’entreprise, ni étudiant. On est juste soi-même avec son mental, ses jambes, sa force du moment, ses tracas personnels et son stress.

Propos extraits du dossier de presse TF1.

Dernière modification lemardi, 23 août 2016 14:57
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