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“Non élucidé” de retour le 3 mai sur France 2 : Arnaud Poivre d’Arvor nous en dit plus...

“Non élucidé” de retour le 3 mai sur France 2 : Arnaud Poivre d’Arvor nous en dit plus...
L’an dernier, le magazine “Non élucidé” avait fédéré en moyenne 1,7 million de téléspectateurs. Il revient le dimanche 3 mai sur France 2 en deuxième partie de soirée avec huit numéros inédits. Présentation et explications d’Arnaud Poivre d’Arvor.
Comment s’articule cette nouvelle saison de “Non élucidé” ?

Nous avons cherché à trouver le bon équilibre entre des affaires médiatiques comme celles de Francisco Benitez, Suzanne Viguier ou encore du gendarme Jambert – connu pour avoir traqué le tueur en série Emile Louis – et d’autres qui n’ont jamais été évoquées à la télévision. Toutes ces affaires ont beau s’être déroulées dans des régions ou des milieux sociologiques différents, elles ont pour point commun le mystère et les énigmes qui les entourent. Comme toujours nous travaillons avec l’accord des familles des victimes et dans le respect de la justice. Nous ne sommes pas là pour jouer aux justiciers mais pour rappeler des faits, explorer des pistes, en écarter d’autres, en faisant intervenir des experts, en interrogeant des proches avec l’espoir que cela puisse aider l’enquête, en ravivant les mémoires et en apportant de nouveaux témoignages. En la matière, il faut savoir rester humble. Non élucidé est un magazine compliqué à fabriquer mais nous essayons toujours d’être le plus précis possible dans nos explications et nos démonstrations. C’est sans doute ce travail minutieux, rigoureux et respectueux qui nous vaut aujourd’hui une réelle crédibilité auprès des familles, des spécialistes et du monde judiciaire. Sans oublier celle des téléspectateurs puisqu’ils étaient en moyenne 1,7 million à nous suivre l’an dernier.

Quelles sont ces affaires méconnues du grand public sur lesquelles vous revenez ?

Clément Roussenq, 53 ans, était proviseur dans un collège de La Ciotat, lorsqu’il a été poignardé sur le parking de son établissement un soir de septembre 2003 après avoir été victime d’un guet-apens. Pour la première fois, ses filles ont accepté, avec l’accord de leur mère, de parler à une télévision. Jean Moritz, 55ans, artificier de profession dans le Nord de la France, a été découvert mort dans son magasin incendié en juin 2011. Qui pouvait en vouloir autant à cet homme pour délibérément tenter de masquer son forfait dans les flammes ? L’affaire du meurtre de l’A31 en juillet 2011 est tout aussi singulière. Xavier Baligant, 29ans, a été tué par balles à proximité de son véhicule, sur une aire d’autoroute, alors qu’il raccompagnait ses enfants en Belgique. Dans le cas de Gaëlle Fosset, 21 ans, retrouvée poignardée à 66 reprises dans le salon de sa maison normande en 2007 alors que son conjoint était absent, aucune des personnes suspectées n’a été, à ce jour, renvoyée devant une cour d’assises. Quant à Janine Sopka, retraitée de 63 ans dont on a retrouvé des parties de son corps à trois endroits distincts dans le Nord-Pas-de-Calais, son meurtre rappelle l’affaire non résolue du dépeceur de Mons, en Belgique, sans qu’on puisse pour autant établir de lien entre les deux dossiers.

Avez-vous été particulièrement marqué par l’une de ces huit affaires ?

C’est difficile de répondre… Mais je crois que les deux affaires qui m’ont le plus marqué concernent des cas de disparitions. Celle de Suzanne Viguier, en février 2000, aux multiples rebondissements et dont le mari a été accusé puis acquitté par deux cours d’assises ne m’a pas laissé indifférent. Tout comme celle entourant la disparition en juillet 2013, à Perpignan, d’Allison et de Marie-Josée Benitez. Une double disparition qui sera suivie peu après par le suicide du principal suspect, à savoir leur père et mari. Toutes ces affaires sont troublantes. Et encore une fois, notre travail n’est pas de donner un quelconque avis mais bien d’évoquer des hypothèses, tout en se méfiant des évidences. Il est une règle absolue dans les enquêtes criminelles que Jean-Marc Bloch rappelle régulièrement : avoir la culture du doute. On peut bien sûr se forger son intime conviction mais comme disent les enquêteurs : « il faut avoir des billes pour accrocher quelqu’un ». Nous sommes dans un état de droit. Il y a une procédure à respecter. En l’absence d’indices graves et concordants, on aura beau être persuadé d’avoir trouvé le coupable, ce n’est pas pour autant qu’il dormira sous les verrous.

Propos recueillis par Clotilde Ruel, France 2

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