
Voici
les sujets qui seront diffusés cette semaine dans le magazine
«Sept à Huit»,
présenté par
Harry Roselmack,
dimanche 23 novembre
à 18:45 sur
TF1.
Un meurtre trop parfait ? Un couple qui affirme
avoir tué l'un de ses voisins, des gendarmes qui après onze mois d'enquête ne trouvent
ni cadavre, ni preuve, l'hypothèse d'une incroyable mise en scène avec escroquerie
à l'assurance...
Les assassins présumés,
Olivier Benoît, 35 ans, et sa compagne
Maud
Tellier, 27 ans, mis en examen mais libérés récemment, s'expriment à visage
découvert et confirment ce qu'ils ont raconté aux enquêteurs : ils affirment
avoir tué en novembre 2007,
Robert Pichon, 61 ans, l'une de leurs connaissances,
au cours d'une bagarre qui aurait mal tourné. Ils racontent ensuite avoir fait
disparaître le corps. Mais à ce jour, les gendarmes n'ont rien trouvé pour confirmer
ce scénario.
Robert Pichon est-il vraiment mort ? Pourrait-il s'agir
d'une manipulation? Si il y a bien meurtre, s'agit-il vraiment d'un meurtre
« par accident »? Récit d'un meurtre mystérieux, dans les environs d'Epinal.
Les ultras de Tarnac. Ils s'appelaient eux-mêmes
« le comité invisible ». Leurs sabotages présumés marquent en France le retour
de l'ultra-gauche violente. Ces neuf jeunes issus de milieux favorisés, ont
entre 22 et 34 ans. Ils sont soupçonnés d'avoir commis sur le réseau ferré français
les cinq actes de malveillance perpétrés entre le 26 octobre et le 8 novembre.
Des fers à béton avaient été posés sur des caténaires en Moselle, dans l'Oise,
l'Yonne, et la Seine-et-Marne. Tous ont été mis en examen. Cinq d'entre eux
ont été incarcérés. Pour la première fois, pour
« 7 à 8 », l'un des suspects
parle.
Mathieu reconnaît l'existence du groupe, raconte son fonctionnement,
mais nie avoir participé aux sabotages. Pour la première fois aussi, le coordinateur
en France de la lutte anti-terroriste s'exprime sur cette affaire. Les suspects
étaient surveillés par la police. La plupart vivent en communauté et sont plutôt
bien intégrés à Tarnac, un village de Corrèze.
Le cœur de Mathilde. Mathilde a 5
ans. Si les médecins ne trouvent pas de cœur à lui implanter dans les semaines
qui viennent, elle va mourir.
« 7 à 8 » a suivi cette petite fille, atteinte
d'une cardiopathie, une maladie mortelle. Le cœur de
Mathilde est trop
gros, ses organes sont mal irrigués, et la petite fille est très affaiblie.
Elle est tellement fragile qu'elle ne peut fréquenter l'école que trois quart
d'heure chaque jour. Depuis juin 2007,
Mathilde fait face avec courage
et énergie. Chez elle, à Taverny dans le Val d'Oise, ses parents sont à ses
côtés. Elle a peur de mourir, est fan de
Chantal Goya et rêve de faire
le tour du monde. A l'hôpital Necker où elle est suivie, entre trois et cinq
enfants sont greffés du cœur chaque année.
Mathilde espère être la prochaine
sur la liste.
Une nuit de cauchemar. Janvier 2006.
Romain, 20 ans, est admis en orthopédie, à l'hôpital de Chambéry, après
un accident de ski. Il partage sa chambre avec un autre patient qu'il ne connaît
pas. Dans la nuit,
Romain est réveillé par le coup de couteau dans le
cœur que lui assène son voisin. Un jeune homme schizophrène, lui-même admis
dans l'établissement après avoir sauté de la fenêtre de son domicile. Un malade
aux antécédents psychiatriques connus lors de son accueil à l'hôpital.
Romain,
gravement blessé, s'en sort miraculeusement. Il porte plainte mais son agresseur
est déclaré "irresponsable". L'administration de l'hôpital n'est pas non plus
inquiétée, aucune faute pénale ne lui est imputée. Pour
Romain, c'est
un peu comme si rien n'était jamais arrivé : pas de responsable, pas de coupable...Il
s'est confié à
Thierry Demaizière.