L'histoire en quelques lignes...
France, 1184. Modeste forgeron, Balian est anéanti par le suicide de sa jeune épouse, inconsolable depuis la mort de leur nouveau-né.
À la tête d’un petit groupe de croisés, le baron Godefroy d’Ibelin, qui se présente à lui comme son père, lui demande de l’accompagner jusqu’à Jérusalem. Balian d’abord refuse. Mais après avoir tué son demi-frère, un prêtre cupide, qui a volé la croix d’argent de sa défunte épouse et ordonné sa décapitation avant sa mise en terre, il rejoint son père à la nuit tombée afin d’échapper à la justice. En route vers l’Italie, leur troupe est attaquée et Godefroy est grièvement blessé. Avant de mourir, adoubant Balian, il lui transmet son titre de noblesse.
Parvenu en Terre sainte après le naufrage de leur navire, le jeune homme se lie d'amitié avec un Sarrasin qui le conduit à Jérusalem. Le sage roi Baudoin IV, ravagé par la lèpre, l'y invite à prendre possession de son domaine d'Ibelin et à protéger le chemin des pèlerins, en veillant particulièrement sur les juifs et les musulmans, cibles privilégiées des Templiers et de croisés fanatiques.
Soucieux de remplir ses devoirs, Balian s'attire bientôt l'animosité de Guy de Lusignan, beau-frère du roi et allié des Templiers, et de Renaud de Châtillon, seigneur de Kerak, qui souhaitent entrer en guerre contre le sultan Saladin. Il entame aussi une liaison passionnée avec la princesse Sibylle, la sœur du roi et l’épouse de Lusignan...
Combats époustouflants
Dans un récit-fleuve, entremêlant intrigues de cour, combats époustouflants et passion amoureuse – entre Balian (Orlando Bloom) et Sibylle (Eva Green) –, Ridley Scott revisite l’épopée des croisades en Terre sainte et la guerre sans merci qu’y livra l’Occident chrétien au monde islamique.
Cinq ans après Gladiator, le réalisateur britannique renoue avec la démesure, investissant plusieurs sites de tournage en Espagne et au Maroc et mobilisant, pour des scènes de batailles, plus d’un millier de figurants.
Servie par un casting cinq étoiles (Liam Neeson, Jeremy Irons, Edward Norton, David Thewlis…), une ambitieuse fresque au souffle épique.

































