“Les routes de l'impossible” en Bolivie et en Birmanie, vendredi 24 juillet sur France 5

Mis en ligne par mercredi 22 juillet 2020 908
“Les routes de l'impossible” en Bolivie et en Birmanie, vendredi 24 juillet sur France 5

Vendredi 24 juillet à 20:50, France 5 vous proposera de suivre un nouvel inédit de la collection documentaire “Les routes de l'impossible” qui nous emmènera cette semaine en Bolivie.

A travers le monde, des hommes affrontent quotidiennement l'enfer pour gagner leur vie. Alors que les infrastructures sont quasi inexistantes dans leur pays, ils bravent tous les obstacles pour arriver à destination, parfois au péril de leur vie.

20.50 Bolivie : les Yuncas au-dela des nuages

Dans la cordillère des Andes bolivienne, au péril de leur vie, deux mères courages parcourent des routes qui comptent parmi les plus dangereuses du pays.

Après avoir fait le plein de vivre à La Paz, la ville la haute du monde, Maria, l’épicière, rentre au village dans les hautes montagnes des Yungas. Elle est l’une des rares femmes en Bolivie à conduire sur ces pistes qui se perdent dans les nuages. Elle a un sacré courage pour se risquer le long des ravins vertigineux.

Lourdes, quant à elle, affronte le plus célèbre des "Camino de la Muerte", afin de venir en aide aux femmes chercheuses d’or.

La route qui mène aux mines est un chemin de croix, camions en panne et éboulements coupent régulièrement la route. La pluie tombe sans discontinuer, les parois des montagnes fragilisées s’effondrent en emportant maisons et routes sur leurs passages.

Il faut dire que la Bolivie connait des phénomènes climatiques extrêmes. La faute revient en partie aux coupeurs de bois, qui grignotent, petit à petit, la forêt Amazonienne.

21:45 Birmanie, trompe-la-peur

Pendant plus d’un demi-siècle, le pays a vécu reclus sur lui-même, coupé du monde extérieur par une succession de dictatures parmi les plus dures de la planète. Les Birmans considèrent leur pays comme une belle fille endormie.

Aujourd’hui, elle entrouvre les yeux mais le réveil est difficile. Le pays manque de tout, les infrastructures ont été laissées à l’abandon de nombreuses années.

Au Nord Ouest, dans la région la plus montagneuse du pays, se déplacer est une aventure. Mais les birmans gardent le sourire. Le mot "peur" semble avoir disparu de leur vocabulaire car l'état des routes est un sérieux handicap pour les populations, alors qu'à Naypyidaw, la capitale mégalomaniaque érigée par la jeune militaire, les autoroutes quai désertes restes les moins fréquentées de la planète.

Le pays détient aussi un record, avec le train le plus terrifiant d'Asie. Il franchit un viaduc à plus de 100 mètres de haut sans aucune sécurité. A peine quelques centimètres séparent les wagons du vide.

Dernière modification le mercredi, 22 juillet 2020 12:09
Publié dans Documentaires