Pour la quatrième soirée des auditions à l'aveugle de la saison 2026, Virginia Sirolli a choisi un titre de JJ : "Wasted Love".
Il y a des familles où l’opéra est la bande-son du quotidien. Virginia Sirolli a des parents chanteurs lyriques, un grand-père à l’opéra de Genève, et elle-même, enfant avec un micro plus grand qu’elle. Pourtant, son premier rêve n’était pas la voix, c’était la danse classique. Un rêve exigeant et dévorant… jusqu’au jour où son corps lui dit stop. À 15 ans, la chute est brutale, quand son rêve s’arrête net, il faut réapprendre à exister autrement. Alors elle reconstruit. Virginia le dit avec fierté, elle n’est pas “née prodige”, elle a bossé. Elle a encaissé les remarques, les étiquettes, les « trop » intense, trop joyeuse, trop bruyante, trop tout. Et pendant longtemps, elle a diminué son volume pour ne pas déranger.
Aujourd’hui, c’est fini. Elle revendique son excentricité, son humour, ses grands gestes, sa manière d’être entière. Une “vraie zinzin”, oui, mais une zinzin travailleuse, armée par des années de formation, de sueur, de scène.
Extrait de "The Voice", les auditions à l'aveugle du samedi 21 mars 2026 sur TF1.













