“Grands Reportages” : « Mon père, ce héros », samedi 11 janvier sur TF1

Mis en ligne par jeudi 9 janvier 2020 750
“Grands Reportages” : « Mon père, ce héros », samedi 11 janvier sur TF1

Il est souvent le premier homme de leur vie, celui qu’elles respectent et qu’elles admirent sans borne, leur père. Épaulées par lui, et toujours à leurs côtés, certaines filles sont prêtes à relever d’ambitieux défis pour prouver à leur père, qu’il peut être fier d’elle. Avec bienveillance et intransigeance, ces papas vont transmettre à leur progéniture la passion de leur métier. Pendant huit mois, les caméras de “Grands Reportages” ont suivi des duos Père-Fille dans la transmission d’un savoir-faire. Des maîtres confituriers alsaciens, en passant par des fleuristes, mais également des ostréiculteurs du Sud-Ouest ou des routiers des Bouches-du-Rhône, des pères et leurs filles vont vivre des aventures qu’ils ne sont pas prêts d’oublier.

En Alsace, Fabrice est un confiturier réputé. Il est aussi un chineur invétéré d’objets en lien avec la confiture. Dans sa boutique de Ranrupt, il a transmis sa passion à sa fille Perrine à qui il apprend les rudiments du métier. Ce géo trouvetout de la confiture a aussi mis au point une innovation culinaire : la crufiture, une confiture qui ne cuit pas, mais sèche au soleil, et au vent. Une création sur laquelle il travaille depuis plus de dix ans. « La crufiture, c’est la confiture du futur. Une confiture zéro énergie. Mon père a mis beaucoup de cœur là-dedans, et comme c’est une innovation, on ne sait pas si ça va marcher ou pas ». Cette année est décisive. Si la mixture est goûteuse, ils iront la faire déguster au chef étoilé Yannick Germain, propriétaire de « l’auberge au bœuf », qui pourrait l’associer à l’un des plats de sa nouvelle carte…et faire enfin rentrer sa modeste spécialité dans la cour des grands.

Sur le bassin d’Arcachon, Margaux, âgée de 23 ans a décidé de suivre les traces de son père Olivier. Comme lui, elle veut être ostréicultrice. Chaque jour, père et fille embarquent sur leur plate pour se rendre dans leurs parcs et charger de lourdes poches d’huitres qui seront ensuite triées et vendues. Margaux a choisi une profession physique et exigeante mais elle est opiniâtre et suit son mentor qui lui apprend tout du métier. Pour faire la fierté d’Olivier, Margaux veut être apte à naviguer seule, d’ici quelques mois sur les parcs à huitres. Elle a également décidé de se présenter à un concours national d’écailler « Ça fait des mois que je suis là-dessus. Je ne dors plus, je ne vis que plateaux de fruits de mer ». Mais la jeune fille n’imaginait pas dans quelle galère elle se lançait. Face à elle, des écaillers d’expérience qui ne lui feront aucun cadeau.

Dans le grand Est, Aurélie et Jean-Luc, un autre duo père-fille, cultive, lui, l’amour des belles fleurs. Aurélie a eu la main verte en héritage, et une bonne graine d’ambition. Pour être à la hauteur de son père qui, parti d’un simple verger est aujourd’hui à la tête d’une dizaine de serres horticoles, elle se lance d’incroyables défis. Aurélie aime les challenges, et avec son père qui la coache, elle court les compétitions florales. Ces amoureux des fleurs préparent le prochain championnat de France des fleuristes. Jean-Luc, va imaginer avec Aurélie une structure monumentale qui leur permettra, peut-être de remporter une médaille à ce concours qui réunit les meilleurs fleuristes de l’hexagone. « J’ai eu la médaille de bronze et d’argent. Il me manque l’or, et on va tout faire pour la décrocher ce coup-ci ».

Dans les Bouches-du-Rhône, Audrey veut rouler sur les traces de son père, Vincent, chauffeur routier. La jeune fille a toujours rêvé de conduire des 44 tonnes et se sent aussi à l’aise derrière un volant que sur le port de Fos sur Mer où elle attèle ses containers avant de prendre le bitume. Mais pour travailler avec son père, de nuit, sur le balisage des autoroutes, Audrey va devoir apprendre à manier une grue et obtenir un permis. « Le déclic camion, c’est vraiment lié à papa. J’ai une relation très fusionnelle avec lui et je l’ai toujours suivi dans ses passions, qui sont aussi les miennes ». Pour l’aider à se familiariser avec cet engin et décharger de lourds blocs de béton, son père va lui dispenser une formation. Une expérience riche en émotions.

Dernière modification le jeudi, 09 janvier 2020 18:52