Présenté par Julien Courbet, le magazine décrypte les arnaques les plus redoutables, celles qui transforment la vie en cauchemar et coûtent parfois très cher.
Julien Courbet et ses équipes ont remonté les filières et mis à jour les pièges tendus par les escrocs. Vous découvrirez leurs techniques pour vous attirer dans les mailles de leurs filets, mais aussi les conseils avisés d’experts pour vous en prémunir.
Voici les cas qui seront traités dans ce numéro :
L’artisan destructeur de maisons : des victimes ruinées !
Julien Courbet et l'équipe d’Arnaques ! enquêtent sur Monsieur B, un entrepreneur qui encaisse de gros acomptes puis disparaît. À Montesson (Yvelines), Noëlle voit sa maison familiale détruite et devenue inhabitable après avoir versé jusqu'à 42 200 euros. Dans le Pas-de-Calais, Audrey et William subissent des chantiers catastrophiques sur 8 logements : près de 50 000 euros de préjudice. L'enquête met aussi au jour des pressions sur les clients, des conditions de travail énoncées par un ex-employé et des demandes de paiement sur un compte espagnol.
L’épicier arnaqueur qui plume les producteurs : 8 000 euros d'impayés !
Monsieur T est un faux épicier qui promet une belle vitrine et un rayonnement international aux producteurs de Nouvelle-Aquitaine ! Mais à l'arrivée, une dizaine de petits fournisseurs restent sans paiement : terrines d'autruche, biscuits artisanaux, limonades, vins… pour une dette totale d'environ 8 000 euros. Chez Sophie, éleveuse d'autruches, près de 700 euros de factures s’accumulent, la famille Seguin dénonce 600 euros d'impayés. D'autres évoquent plus 1 000 euros… À chaque fois des promesses, des excuses, et le silence total. L’équipe de Julien Courbet a mené l’enquête.
Casino, panneaux solaires, famille piégée : les secrets de Monsieur F !
Monsieur F est un vendeur de panneaux solaires soupçonné d'avoir encaissé des acomptes avant de disparaître. Dans le Var, Éric et Justine lui font confiance pour acheter leur premier snack : 20 000 euros d'héritage s'envolent. À Sainte-Marie-la-Mer (Pyrénées-Orientales), des retraités paient jusqu'à 8 500 euros pour 8 panneaux et une pompe à chaleur : deux ans plus tard, 6 panneaux sont posés, sans branchement, et la pompe n'arrive jamais. Dans la même rue, d'autres victimes dénoncent des chantiers bâclés, une mise sous pression et jusqu'à 9 000 euros supplémentaires pour remettre l'installation aux normes. Au total, une douzaine de personnes évoquent plus de 80 000 euros de préjudice. Mais qui est Monsieur F ? Les équipes d’Arnaques ! sont parties à sa recherche !

































