"La grande librairie" mercredi 2 septembre 2026, les invités reçus par Augustin Trapenard sur France 5 Inédit

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié lundi 31 août 2026 308
"La grande librairie" mercredi 2 septembre 2026, les invités reçus par Augustin Trapenard sur France 5

Mercredi 2 septembre 2026 à 21:05 sur France 5, Augustin Trapenard présentera un nouveau numéro de "La grande librairie". Voici les invités qui seront reçus cette semaine dans l'émission.

Présenté par Augustin Trapenard, le magazine littéraire de France 5 est le grand rendez-vous de l'actualité littéraire sous toutes ses formes : romans, essais, histoire, polars, bandes dessinées, jeunesse, etc.

Chaque mercredi soir sur France 5, Augustin Trapenard convie des auteurs d'univers différents qui font l'actualité littéraire.

Les invités reçus mercredi 2 septembre 2026 :

Amélie Nothomb pour son livre L’adolescence du perroquet (Albin Michel)

L’histoire d’Alban, un célibataire dans la quarantaine, chroniqueur radio. Le narrateur, amoureux inconditionnel du Louvre, décide un jour, après avoir lu une petite annonce, d’adopter un perroquet : un gris du Gabon prénommé Jo. Un oiseau d’une intelligence redoutable, que connaît bien l’autrice, passionnée de volatiles en tout genre depuis l’âge de 11 ans. Après des débuts quelque peu compliqués, où chacun doit apprivoiser l’autre, une véritable complicité s’installe peu à peu entre ces deux êtres que tout semblait pourtant opposer. Le narrateur en vient à considérer le perroquet comme son enfant et lui offre tout son amour.

Yannick Haenel pour son livre La solitude des professeurs est infinie (Gallimard)

Jean Deichel, jeune professeur de français, fait son stage dans un collège de la banlieue parisienne. La nuit, il loge dans un club de tennis à Deuil-la-Barre ; le jour, il découvre les difficultés du métier en même temps que ses joies profondes, la violence de l’École en même temps que sa beauté.
Jean est aussi un poète ivre d’aventure, attentif à trouver la lumière de la « vraie vie » au cœur du quotidien le plus gris : dans des jardins réels ou rêvés, au bord d’un lac, lors d’évasions à Pompéi et à Tarquinia, mais surtout dans la grâce fragile d’un cours réussi.

Entre réalité politique et mystère existentiel, la vie des profs est un roman.

Luz pour son livre Un diamant dans les gravats (Stock, Collection Ma nuit au musée)

« Après l’effondrement du 7 janvier, j’ai dû fouiller dans la somme de mes gravats mentaux. Pendant plusieurs années je me suis assis au bord de ce moi pulvérisé à contempler le moindre caillou. À envisager de refonder le tout. Je ne sais pas comment j’ai pu me reconstruire au fond, mais c’est dans l’exploration méticuleuse de ma personnalité à terre que j’ai finalement réussi. J’ai commencé à devenir le dessinateur que je suis désormais lorsque j’ai compris que je n’étais plus en ruine, mais en chantier. Alors forcément Beaubourg en reconstruction…
Écrire évidemment. Mais dessiner aussi. Puisque le dessin a toujours été là pour me soutenir. »

Anne Godard pour son livre Nous aussi (Actes Sud )

"On fait partie d’une grande famille. On sait qu’on est privilégiés. On vit ensemble, dans notre immeuble au centre de Paris, on se retrouve l’été dans notre maison à la montagne. On trouve que c’est normal. C’est chez nous, c’est à nous, c’est pour nous. On se ressemble, on se compare, on se confronte, on ne se quitte pas, on se confond, on s’appartient. On ne sait pas comment dire je, on n’en a pas besoin, puisqu’on est nous. Nous les enfants, les frères et sœurs, les cousins, les cousines, on partage tout, nos écoles, nos chambres, nos habits, nos repas, nos jeux, nos bains, nos lits. On est les membres indissociables du grand corps familial. (...) Et tout aurait dû continuer ainsi, dans un même immuable recommencement. Le jour où la façade s’est fissurée, on n’a pas compris. Ça n’aurait pas dû se produire, pas dans notre famille. Ce n’était pas possible que ça nous arrive, à nous aussi."

Premier roman : Thélyson Orélien pour son livre C’était ça ou mourir (Grasset )

Après l’embrasement de son quartier de Port-au-Prince, Jonas n’emporte presque rien avec lui en quittant Haïti : un diplôme, un cahier de poèmes, la photo de sa mère. Toute une vie dans un sac plastique. Se réfugiant d’abord en République dominicaine, puis au Brésil et au Mexique, ce professeur d’histoire franchit les frontières tantôt à bord d’un autobus surchauffé, tantôt en affrontant les profondeurs de la jungle. À chaque étape des visages surgissent, des corps tombent, des solidarités se nouent puis se brisent. Dans l’espoir d’atteindre le Canada et le peu de famille qu’il lui reste, Jonas se retrouve aux portes des États-Unis, seul face aux agents de l’ICE et d’une administration prête à tout pour mener sa chasse aux migrants.

Dernière modification le lundi, 31 août 2026 19:16
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