"C dans l'air" mardi 1er septembre 2026, sommaire et invités reçus par Caroline Roux sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié mardi 1 septembre 2026 445
"C dans l'air" mardi 1er septembre 2026, sommaire et invités reçus par Caroline Roux sur France 5

Ce mardi 1er septembre 2026, France 5 diffusera un nouveau numéro du magazine “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus par Caroline Roux.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce mardi 1er septembre 2026, Caroline Roux reçoit Daniel Baal, président du Crédit mutuel et du CIC, et ancien président de la Fédération bancaire française.

17:45 "C dans l'air"

Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.

Christophe Barbier, éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur.

Soazig Quéméner, rédactrice en chef à La Tribune Dimanche.

Marylou Magal, journaliste au service politique de L’Express.

Le thème de l'émission :

L'Iran veut tuer le fils de Donald Trump

En cette rentrée politique, la candidate du Rassemblement national pour l’élection présidentielle multiplie les offensives, sur tous les terrains. Lundi, c’est l’interdiction du port du voile dans l’espace public qui a été remise sur la table par la candidate d’extrême droite, qui promet, si elle est élue en 2027, un référendum qui déboucherait sur une sanction pénale. La promesse, dont la faisabilité pose question sans changement constitutionnel, avait été relancée dimanche par Jean-Philippe Tanguy, député du parti d’extrême droite et lieutenant de Marine Le Pen. « S’il y a des femmes qui portent le voile alors qu’il est interdit, elles auront une amende », au même titre que « les gens qui ne mettent pas de ceinture de sécurité » en voiture, avait-il affirmé sur BFMTV.

La proposition est loin d’être nouvelle pour Marine Le Pen, qui s’y était montrée favorable dès sa première campagne présidentielle en 2012. Elle a immédiatement suscité les critiques du bloc central et de la gauche. Le candidat insoumis à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a réagi sur son compte X, estimant que la proposition du RN était « ignoble ». Le gouvernement a, de son côté, émis des doutes sur la « constitutionnalité » et « l’applicabilité » de cette promesse du Rassemblement national. « Par ailleurs, si la question devait être reposée, elle devrait se poser pour l’ensemble des signes religieux visibles dans l’espace public, pas uniquement pour le voile », a estimé Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement.

Même dans son propre camp, le président du RN, Jordan Bardella, s’est montré prudent sur sa mise en place, renvoyant ce débat à un référendum sur « l’idéologie islamiste » si Marine Le Pen devenait présidente. « Il ne s’agit pas de mettre en place une police du vêtement. D’abord, ce sont les Français qui décideront ou pas d’une telle mesure par l’intermédiaire d’un référendum », a expliqué le patron du RN, qui s’adressait à des journalistes devant le siège de son parti.

Alors, cette proposition est-elle applicable ? Le RN utilise-t-il le débat sur le voile pour reprendre l’initiative politique ? Pour imposer ses thèmes et ressouder son camp ? Derrière cette séquence, une autre question se pose : quelle est aujourd’hui la relation entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Au cours de l’été, deux proches de Jordan Bardella ont été écartés par Marine Le Pen : François Durvye, l’artisan du rapprochement avec le patronat, et Pierre-Romain Thionnet, le patron du RN jeunes. Une reprise en main de Marine Le Pen sur la campagne présidentielle du RN, qui développe également ces derniers jours plusieurs marqueurs du lepénisme, tels qu’un retour de la retraite à 62 ans, voire à 60 ans pour certains salariés, tandis que Jordan Bardella avait porté une autre vision du système.

Et puis il y a l’économie. Longtemps considéré comme le point faible du Rassemblement national, le sujet est désormais au cœur de sa stratégie de conquête. Marine Le Pen cherche à rassurer les chefs d’entreprise et à démontrer que son parti peut être crédible au pouvoir. Elle promet notamment de réduire les dépenses publiques et de rétablir les comptes. Nos journalistes ont interviewé Antoine Amer, chef d’entreprise, qui a participé à plusieurs tables rondes consacrées au programme économique du Rassemblement national. Quelles sont les propositions économiques de Marine Le Pen ? Peut-elle convaincre les patrons ?

Enfin, il y a la préoccupation numéro un de nombreux Français : le pouvoir d’achat. Avec une question particulière pour les retraités. Alors que le gouvernement cherche des économies budgétaires et envisage notamment des mesures qui pourraient toucher l’indexation des pensions, comment les retraités vivent-ils cette période ? Qu’attendent-ils de la prochaine présidentielle ? Les équipes de C dans l'air sont allés à leur rencontre.

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le mardi, 01 septembre 2026 15:49
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