"C dans l'air" vendredi 11 septembre 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié vendredi 11 septembre 2026 505
"C dans l'air" vendredi 11 septembre 2026, les invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

Aurélie Casse vous donne rendez-vous ce vendredi 11 septembre 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce vendredi 11 septembre 2026, Aurélie Casse reçoit Pierre Lévy, ancien ambassadeur de France en Russie.

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré ce jeudi qu’une menace directe visant l’un des postes-frontières entre la Pologne et l’Ukraine avait été déjouée dans la nuit, grâce à la coopération entre les services polonais et ukrainiens.

Il a également indiqué avoir reçu un rapport de la CIA sur de possibles événements à venir dans les prochains mois qui, selon lui, va dans le sens de ses avertissements concernant les risques qui planent sur la Pologne, mais aussi sur l’ensemble de l’Europe.

17:45 "C dans l'air"

Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Lucas Menget, grand reporter, Spécialiste des questions internationales.

Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France.

Elisa Chelle, politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre.

Philippe Gélie, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.

Le thème de l'émission :

Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre »

À deux mois des élections de mi-mandat, Donald Trump est déjà en campagne. Et le contexte est difficile pour le président américain, confronté à une impopularité record.

Pour tenter de conserver la majorité républicaine à la Chambre des représentants et au Sénat, Donald Trump entend sillonner le pays et mobiliser son électorat. Lors d’une convention nationale du Parti républicain, organisée en urgence à Dallas, il a même sorti une nouvelle promesse de son chapeau : verser 5 000 dollars à chaque Américain majeur si les républicains conservent le contrôle des deux chambres du Congrès.

Derrière cette annonce, l’enjeu est considérable. Pour Donald Trump, il s’agit de conserver une majorité parlementaire qui lui permette de continuer à légiférer pendant les deux dernières années de son mandat. Mais surtout, d’empêcher les démocrates de reprendre le contrôle du Congrès. Car une majorité démocrate pourrait rapidement se transformer en machine à enquêter sur l’action du président, voire faire resurgir la menace d’une procédure de destitution.

Pour l’heure, Donald Trump affiche une confiance sans faille. « Nous battrons les communistes démocrates », a-t-il lancé aux élus de son camp, vantant son bilan après un an et demi de présidence.

Mais dans l’opinion, le constat est nettement moins favorable. Selon le dernier baromètre Reuters/Ipsos, publié à la mi-août, 67 % des Américains portent un regard défavorable sur son action politique. Et surtout, 71 % des électeurs inscrits désapprouvent sa gestion du coût de la vie depuis son retour à la Maison-Blanche. Un sujet particulièrement sensible : 47 % des électeurs considèrent le coût de la vie comme le facteur le plus important à l’approche des midterms.

Même dans son propre camp, Donald Trump n’est pas épargné. Quatre électeurs républicains sur dix désapprouvent sa gestion de cette question.

À cela s’ajoute un autre problème : la guerre avec l’Iran. Les frappes américaines ont provoqué des divisions au sein du mouvement MAGA. Plusieurs figures conservatrices, dont l’animateur Tucker Carlson, ont dénoncé une intervention contraire aux promesses de campagne de Donald Trump, qui s’était engagé à éviter de nouvelles guerres. Une fracture qui intervient alors que les républicains commencent déjà à penser à l’après-Trump.

À Dallas, plusieurs candidats républicains ont ainsi choisi de ne pas participer à la convention. Dans le même temps, la question de la succession se pose de plus en plus ouvertement. J. D. Vance ? Marco Rubio ? Ou un autre prétendant ? Qualifiant les démocrates de « parti de la haine », le vice-président américain a pris date à Dallas auprès de ses pairs pour la campagne présidentielle de 2028, qui débutera sitôt passée l’élection de novembre. Mais la guerre avec l’Iran pourrait compliquer cette stratégie. D’après le Wall Street Journal, J. D. Vance et Marco Rubio auraient averti le président des États-Unis que le conflit contre Téhéran pourrait se prolonger jusqu’à la fin de son mandat, alors que Donald Trump prédit que la guerre avec l’Iran s’arrêtera « immédiatement » après les « midterms ».

Mais la guerre avec l’Iran pourrait compliquer cette stratégie. D’après le Wall Street Journal, J. D. Vance et Marco Rubio auraient averti Donald Trump que le conflit avec Téhéran pourrait se prolonger jusqu’à la fin de son mandat. Une perspective très éloignée des déclarations du président américain, qui affirme que la guerre s’arrêtera « immédiatement » après les midterms.

Et ce dossier pourrait également peser sur la politique intérieure israélienne. Principal allié de Donald Trump dans ce conflit, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est lui aussi sous pression. Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Netanyahu, fin septembre 2023, de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Le cabinet de Benjamin Netanyahu dénonce un « mensonge total ». L’opposition, elle, réclame des comptes. À quelques semaines des élections législatives, l’affaire tombe comme une bombe dans le débat israélien.

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le vendredi, 11 septembre 2026 16:15
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