"La grande librairie" mercredi 14 octobre 2026, les invités reçus par Augustin Trapenard sur France 5 Inédit

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié lundi 12 octobre 2026 242
"La grande librairie" mercredi 14 octobre 2026, les invités reçus par Augustin Trapenard sur France 5

Mercredi 14 octobre 2026 à 21:05 sur France 5, Augustin Trapenard présentera un nouveau numéro de "La grande librairie". Voici les invités qui seront reçus cette semaine dans l'émission.

Présenté par Augustin Trapenard, le magazine littéraire de France 5 est le grand rendez-vous de l'actualité littéraire sous toutes ses formes : romans, essais, histoire, polars, bandes dessinées, jeunesse, etc.

Chaque mercredi soir sur France 5, Augustin Trapenard convie des auteurs d'univers différents qui font l'actualité littéraire.

Les invités reçus mercredi 14 octobre 2026 :

Sur le thème « De quoi hérite-t-on : d’un nom, d’une faute, d’un manque ? », Augustin Trapenard reçoit :

Leila Slimani, pour son livre Résurrection (Gallimard)

L’un des jurés d’un procès pour meurtre reconnaît l’accusée, Maslova, qu’il a autrefois séduite et abandonnée. Apprenant le destin de cette femme, tombée enceinte de lui et chassée par ses tantes qui l’avaient recueillie, il se met en tête de réparer sa faute. Mais, bien que victime de son sexe et de sa condition, Maslova lui refuse cette absolution, comme un ultime geste de liberté et de dignité. 

Résurrection est la première pièce de théâtre de Leïla Slimani. Adaptée du roman de Léon Tolstoï et écrite à l’invitation de Simon Delétang, elle sera créée au théâtre de Lorient - Centre dramatique national puis présentée à la Comédie-Française, au théâtre du Vieux-Colombier.

Christine Angot, pour son livre Je change de nom (Flammarion)

« Je ne pouvais pas continuer à trahir Christine Schwartz plus longtemps, ça suffisait, et à vivre soi-disant protégée par ce nom de Angot. À quel prix ? Quel prix j’allais encore payer pour passer pour une autre, et me croire avec la majorité, à l’abri, sous la protection paternelle d’ une famille classique, bourgeoise et dominante. »

Emma Marsantes, pour son livre N’efface pas mes cercles (Verdier)

1980, une femme se suicide dans un appartement cossu. Dans les années cinquante, elle s’était unie avec un jeune homme à qui tout l’opposait. Explorant son histoire familiale, la narratrice tente de démêler les raisons de ce drame et dresse ce faisant le portrait d’une société aux prises avec ses démons : le patriarcat, la guerre, la colonisation, les injonctions à la réussite et au bonheur.

Boris Bergmann, pour son livre Minotaure (Albin Michel)

« Être l’indésiré, né hors du désir du père, voilà mon acte de naissance.  J’y réponds par un désir extrême, une surenchère d’histoires vécues… ou racontées. Après tout, le Minotaure est un Forçat du sentiment. Forcé d’aimer tous ceux qu’il rencontre. Avant de les dévorer. »

Nous retrouverons également Vincent Lindon à la BNF devant les deux manuscrits de Victor Hugo à l’occasion de la sortie au cinéma du film Les Misérables de Fred Cavayé.

Dernière modification le lundi, 12 octobre 2026 10:57
mail

L'actualité TV • Newsletter
Pour ne rien louper...
Chaque semaine, recevez en avant-première une sélection de programmes qui seront bientôt diffusés à la TV.