"C dans l'air" mercredi 21 octobre 2026, sommaire et invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié mercredi 21 octobre 2026 414
"C dans l'air" mercredi 21 octobre 2026, sommaire et invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

Ce mercredi 21 octobre 2026, France 5 diffusera un nouveau numéro du magazine “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus par Aurélie Casse.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce mercredi 21 octobre 2026, Aurélie Casse reçoit Laure Beccuau, procureure de la République de Paris.

17:45 "C dans l'air"

Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales.

Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éitorialiste à Ouest France.

Patricia Allemonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales.

Anthony Bellanger, éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales.

Sonia Dridi (en duplex de Washington), correspondante aux États-Unis pour LCI.

Le thème de l'émission :

Les images de casse et de pillages du week-end dernier, en marge des manifestations contre la vie chère, ont marqué les esprits en France mais elles ont aussi traversé l’Atlantique. Aux États-Unis, Donald Trump s’en est emparé dès le dimanche 18 octobre. "La France brûle !", a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social, "il faut fermer les frontières". La veille déjà, son vice-président JD Vance avait donné le ton sur X en partageant les images de la mairie de Limoges en flammes. Il accusait "les progressistes occidentaux" d'avoir "importé le tiers-monde" au nom de la diversité. Et depuis c'est tout le camp Trump qui multiplie sur les réseaux ou dans les meetings les références aux violences en France pour marteler son discours anti-immigration et charger Emmanuel Macron.

Pourtant, aucun élément ne permet d’attribuer ces violences à l’immigration. Les autorités françaises mettent en cause des groupes d’ultragauche ainsi que des bandes de casseurs et de pilleurs et les journalistes qui suivent depuis deux jours les comparutions immédiates évoquent des accusés qui présentent souvent des casiers judiciaires vierges et des profils hétéroclites.

Mais pour Donald Trump et ses proches, ces violences sont devenues un argument politique. À quelques semaines des midterms, le camp Trump les présente comme un avant-goût de ce qui adviendrait aux États-Unis en cas de victoire des Démocrates le 3 novembre. Avec un objectif : mobiliser le camp MAGA alors que Donald Trump est au plus bas dans les sondages. Selon une enquête Ipsos, seuls 31 % des Américains approuveraient son bilan à la Maison-Blanche.

Le Parti démocrate est aujourd’hui donné favori pour prendre aux Républicains le contrôle d’une voire des deux chambres du Congrès, le 3 novembre, en raison du mécontentement croissant des électeurs face à la vie chère. Car la hausse des prix s'est accélérée aux États-Unis pour atteindre 3,7 % sur un an en septembre, propulsée par une flambée spectaculaire des prix des carburants.

Face à la colère et au mécontentement, Donald Trump a d'abord tenté de rejeter la faute sur les bénéfices des grandes compagnies pétrolières (comme Chevron ou ExxonMobil), avant de déclarer qu'il ne s'excuserait pas pour la hausse des prix, affirmant qu'il s'agissait d'un « petit prix à payer » pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire. Finalement à l’approche des élections, le président des États-Unis a annoncé un accord surprise avec Vladimir Poutine, le 9 octobre dernier, ouvrant la voie à la livraison de quantités massives de diesel russe aux marchés américain et mondial.

Parallèlement, Donald Trump accentue la pression sur l’Ukraine. Après des menaces sur le partage de renseignements, l’accès à Starlink, essentiel aux opérations ukrainiennes, est désormais perturbé, tandis que Washington pousse Kiev à cesser ses frappes contre les infrastructures pétrolières russes et à conclure un accord avec la Russie pour mettre fin à la guerre. Après des discussions avec Volodymyr Zelensky mardi, l’émissaire du président américain Steve Witkoff se rend en Russie, à Saint-Pétersbourg, ce mercredi 21 octobre pour des pourparlers avec Vladimir Poutine.

Alors quelle est la teneur de ces discussions ? Donald Trump est-il en train de lâcher totalement l’Ukraine au profit de la Russie ? La politique étrangère de Trump commence-t-elle à lui coûter politiquement aux États-Unis ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le mercredi, 21 octobre 2026 15:59
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