17:30 L'invité de "C dans l'air"
Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce lundi 26 octobre 2026, Caroline Roux reçoit Olivier Wieviorka, historien.
17:45 "C dans l'air"
Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.
Les experts invités :
Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.
Christophe Barbier, éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur.
Vanessa Schneider, grand reporter au Monde.
Damien Delseny, rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal Le Parisien.
Le thème de l'émission :
Crise sociale
Emmanuel Macron veut reprendre la main. Le chef de l’État s’est rendu ce lundi à Marseille pour rencontrer les forces de l’ordre, des commerçants et le maire Benoît Payan. « Plus jamais le 17 octobre », a-t-il lancé, annonçant que les manifestations du 31 octobre seraient éloignées des centres-villes. Une réponse sécuritaire pour un président fragilisé par les critiques sur la gestion des débordements. En parallèle, Sébastien Lecornu reçoit cet après-midi les représentants des lycéens et des étudiants à Matignon. Des annonces sont attendues sur Parcoursup et la rénovation des établissements.
À six mois de la présidentielle, la campagne se déroule dans un climat de tensions inédit. À Orléans, le meeting de Marine Le Pen a été placé sous haute sécurité mais a tout de même été interrompu par des militants de l’Union des étudiants juifs de France. Raphaël Glucksmann, de son côté, affirme être visé par une hostilité organisée qui l’empêche de participer sereinement aux rassemblements. Les journalistes sont également pris à partie. Dans ce contexte, Bruno Retailleau demande de déplacer le second tour de la présidentielle, prévu le 2 mai 2027, au lendemain d'un 1ᵉʳ Mai propice aux tensions.
Derrière les affrontements, la crise sociale se traduit aussi dans les budgets des ménages. Dans la région lyonnaise, C dans l’air a rencontré une mère de famille et sa compagne, qui disposent de 3 600 euros à deux, mais peinent à boucler leurs fins de mois. Elles demandent de plus en plus souvent des acomptes sur salaire. Comme elles, de nombreux salariés réclament une avance sur rémunération pour faire face aux dépenses du quotidien.
Alors, Emmanuel Macron peut-il reprendre le contrôle ? La présidentielle peut-elle se dérouler sereinement ? Pourquoi des ménages qui travaillent n’arrivent-ils plus à boucler leurs fins de mois ?
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.
































