"C dans l'air" mardi 27 octobre 2026, sommaire et invités reçus par Caroline Roux sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié mardi 27 octobre 2026 365
"C dans l'air" mardi 27 octobre 2026, sommaire et invités reçus par Caroline Roux sur France 5

Ce mardi 27 octobre 2026, France 5 diffusera un nouveau numéro du magazine “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus par Caroline Roux.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce mardi 27 octobre 2026, Caroline Roux reçoit Frédéric Encel,  essayiste et géopolitologue.

17:45 "C dans l'air"

Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Dominique Seux, éditorialiste aux Echos et à France Inter.

Frédéric Dabi, directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP.

Neïla Latrous, cheffe adjointe du service politique de Franceinfo.

Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche.

Le thème de l'émission :

Casseurs : qui va payer ?

Trois mille commerces touchés, des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions d’euros lors des violences du 17 octobre : la facture est considérable. Pour indemniser les victimes, une « taxe émeutes » de 0,8 % pourrait toucher les assurances auto et habitation. Mais qui doit payer ? Au Sénat, le projet de loi « casseurs-payeurs » est examiné à partir de ce mardi et prévoit de faire contribuer les personnes impliquées dans les rassemblements violents. Deux logiques s’opposent donc : mutualiser le risque ou faire payer les responsables.

Face aux pillages, certains commerçants ne veulent plus compter uniquement sur les forces de l’ordre. Vigiles privés, réseaux d’entraide entre commerçants, appels à l’autodéfense et promotion d’armes dites non létales se multiplient. En parallèle, les appels à transmettre aux autorités les vidéos de casseurs se répandent : la préfecture de police de Paris a même lancé une plateforme dédiée pour recueillir ces images. Entre solidarité, volonté de protéger son commerce et risque de justice privée, la frontière devient délicate.

Autre piste envisagée par l’exécutif : agir directement sur les réseaux sociaux. Dans une lettre révélée par Blast, datée du 22 octobre, Sébastien Lecornu a demandé aux opérateurs de se tenir prêts à suspendre temporairement l’accès à TikTok, Instagram, Snapchat et X. La coupure n’a finalement pas eu lieu, mais les plateformes ont déjà renforcé leur coopération avec les autorités : plus d’une centaine de signalements ont été transmis avant la mobilisation du 24 octobre. Gabriel Attal défend lui aussi l’idée d’un blocage temporaire. Une mesure juridiquement délicate, qui soulève des questions de liberté d’expression.

Alors, faut-il faire payer collectivement les dégâts ou responsabiliser les casseurs ? Les commerçants sont-ils en train d’organiser eux-mêmes leur sécurité ? Le gouvernement peut-il suspendre les réseaux sociaux en période de violences ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le mardi, 27 octobre 2026 16:03
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