“Capital” s'intéresse au train de vie de l'État, ce soir à 21:00 sur M6

Mis en ligne par dimanche 21 janvier 2018 1673
“Capital” s'intéresse au train de vie de l'État, ce soir à 21:00 sur M6

Ce dimanche 21 janvier à 21:00, le magazine “Capital” s'intéressera au train de vie de l'État. La facture va-t-elle enfin baisser ? Les réponses ce soir sur M6...

Le nouveau Président l'a promis. En 2017, le déficit de la France ne devra pas dépasser les 3% du PIB. Pour cela, Bercy doit réaliser 4,5 milliards d'euros d'économies. Chaque ministère est prié de revoir à la baisse ses coûts de fonctionnement. Par exemple, le nombre de collaborateurs dans les cabinets doit être divisé par 2. Matignon n'est pas en reste, il doit faire des coupes sombres à hauteur de 60 millions d'euros.

Assemblée Nationale : la fin des privilèges ?

Depuis sa création en 1789, l'Assemblée Nationale est au cœur de la démocratie. Avec ses 577 députés, elle a pour missions de représenter le peuple, de légiférer et de contrôler l'action du gouvernement. Chaque année, une centaine de lois est adoptée au cours des 1 000 heures de débat qui ont lieu dans l'hémicycle. Comment fonctionne véritablement cette institution ? En 2016, elle a coûté au contribuable la somme considérable de 524 millions d'euros. Alors pour réduire la facture, la réforme de l'Assemblée Nationale est en marche. Suppression du régime spécial de retraites, fin des avantages de transport ou encore interdiction d'employer un membre de sa famille : les mesures de François de Rugy, président de la chambre des députés, sont drastiques. Comment les élus vont-ils se serrer la ceinture ? Combien coûte réellement votre député ? Immersion dans les coulisses de l'hémicycle.

Immobilier de l'État : 66 milliards en péril

On n'y pense pas forcément mais, en France, le plus gros propriétaire foncier, c'est l'État. Il possède 75 millions de mètres carrés pour une valeur estimée à 66 milliards d'euros. Le problème, c'est que l'État n'a pas forcément les moyens d'entretenir tout ce patrimoine. Il aurait plutôt besoin de faire rentrer des sous pour rembourser sa dette colossale. Alors en 2006, l'État a demandé à chacun de ses ministères de rationaliser les surfaces qu'il occupe et a décidé de mettre en vente une partie de son patrimoine. L'intention est louable mais 10 ans plus tard tout n'est pas si simple. Les couacs sont nombreux : biens vendus très en deçà de leur valeur, cessions bloquées, biens qui se dégradent. L'État a perdu beaucoup d'argent dans l'opération. Et ça ne semble pas près de s'arrêter car tous les opérateurs de l'État n'ont pas forcément envie de se séparer de leurs bijoux de famille. Capital enquête sur les méthodes du plus gros agent immobilier de France.