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“Rendez-vous en terre inconnue” avec Kev Adams mardi 5 décembre sur France 2 (interview)

“Rendez-vous en terre inconnue” avec Kev Adams mardi 5 décembre sur France 2 (interview)

Pour ce nouveau numéro de “Rendez-vous en terre inconnue”, diffusé mardi 5 décembre à 20:55, Frédéric Lopez a convié Kev Adams à vivre une expérience hors du commun. Il va rencontrer les Suri, l’un des peuples les plus emblématiques de la vallée de l’Omo. En plongeant dans l’univers abrupt des Suri, Kev Adams va vivre une aventure intense, émouvante et drôle.

Kev Adams a longtemps rêvé de partir en terre inconnue. Il nous confie ses souvenirs...

Qui est à l’origine de cette aventure ?

Je ne vais pas m’en cacher : cela fait une bonne dizaine d’années que je fais part à Fred de mon envie de réaliser cette émission. C’est une chance de participer à cette aventure humaine unique en son genre. Et puis, je voulais savoir si j’étais capable, quinze jours durant, de partir à l’inconnu et de me couper de ma vie très connectée.

Comment vous êtes-vous préparé ?

Dès que j’ai su que j’allais partir, je me suis laissé porter, sans chercher à me renseigner ou à revoir des émissions. J’ai eu la chance aussi – la vie est parfois bien faite – d’être en très bonne condition physique puisque je tournais juste avant un film qui l’exigeait. Moi qui suis plutôt flemmard, je ne sais pas comment j’aurais pu tenir sinon !

D’une échelle de 1 à 10, comment évaluez-vous ces quatre perceptions ?

L’appréhension : assez haute, 7 / 8. Même si je savais que je reviendrais heureux, c’est particulier de s’apprêter à vivre deux semaines dans un pays et avec des gens qu’on ne connaît pas. Et j’ajouterais : sans pouvoir prendre des nouvelles de ses proches…

L’émotion : à 10, évidemment ! Ce fut bouleversant. J’ai pleuré comme un fou en arrivant, en me disant que je ne tiendrais pas. J’avais presque honte face à ces gens magnifiques qui m’accueillaient. Et j’ai pleuré en les quittant. Parce qu’en dépit de nos différences de langage et de culture, nous avons noué des liens très, très forts.

La découverte : 10 aussi, incroyable. Une vraie claque. Je disais souvent à Fred à quel point c’est précieux de pouvoir aller dans ces endroits protégés, normalement inaccessibles à chacun de nous. La vallée de l’Omo se situe dans une zone très montagneuse où il est très compliqué de se déplacer. Certains matins, j’avais l’impression de me réveiller dans Le Roi lion ! C’était très troublant.

L’inconfort : à 13 au début ! Mais il a fini par disparaître. C’est assez incroyable de constater comment le corps et l’esprit s’adaptent. Quand on a grandi comme moi à Paris, « cohabiter » 24 heures sur 24 avec du bétail et des mouches, marcher chaque jour des dizaines de kilomètres, ce fut un vrai choc. Mais, toutes ces contraintes, peu à peu, on s’en détache, on se rend compte que l’essentiel est ailleurs. Pour preuve, au moment du départ, j’avais très envie de rester un peu plus. J’avais le sentiment que nous avions encore beaucoup de choses à partager avec les Suri.

Que vous ont appris les Suri ?

Justement que notre état d’esprit n’est pas forcément lié aux commodités qui nous entourent. Avant, je pensais qu’une chambre et un bureau m’étaient indispensables pour travailler « dans de bonnes conditions ». Or, je n’ai jamais été aussi créatif que durant ces deux semaines. J’écrivais tout le temps sur des petits bouts de papier. Tout simplement parce que mon cerveau était stimulé. Ensuite, je suis devenu plus patient. Dans la vie quotidienne des Suri, l’attente est omniprésente : pour trouver de l’eau, de la nourriture, rassembler le troupeau, etc. Mais ils n’en font pas un drame, au contraire, ils en profitent. Tout ceci, pour être tout à fait honnête, je m’en rends compte depuis peu. En rentrant, je n’avais pas suffisamment de recul.

Fred et son équipe vous ont-ils aussi impressionné ?

Beaucoup. Réellement. Personne ne se plaint jamais, tout le monde est heureux de partager cette aventure incroyable. Et forcément ça m’a aidé. Quand je marchais vingt kilomètres dans la journée, avec juste mon sac sur le dos, j’avais devant moi ces sept personnes qui portaient du matériel, filmaient, photographiaient alors qu’elles étaient toutes plus âgées que moi. Et pas un jour, je n’ai entendu une critique ou perçu un moment de découragement. Sans eux, je n’aurais jamais pu tenir et vivre tous ces moments magnifiques pleinement.

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