“Nos vies d'ici” : un feuilleton du réel à suivre le samedi sur France 3 à partir du 27 février

Mis en ligne par mardi 9 février 2021 1996
“Nos vies d'ici” : un feuilleton du réel à suivre le samedi sur France 3 à partir du 27 février

A suivre sur France 3 chaque semaine à partir du samedi 27 février à 16:15, “Nos vies d'ici”, un feuilleton du réel sur la vie quotidienne des Français.

La vie quotidienne des Français change. Dans toutes les régions de France, de nouvelles façons de vivre, de produire, de travailler, de se nourrir, d’être solidaires sont en train de voir le jour, portées par des Français anonymes que France 3 a décidé de mettre à l’honneur.

Toutes les semaines, France 3 racontera la vie des Français à travers le regard de ces héros du quotidien qui œuvrent dans l’ombre pour construire notre présent et préparer notre avenir : des agriculteurs aux soignants, en passant par les éducateurs, les bénévoles, les professionnels de santé, les commerçants, les artisans… et tous ceux qui, avec eux, réinventent nos vies et notre quotidien. Un nouveau rendez-vous positif, inspirant, engagé, bienveillant, au plus près des Français et de nos territoires.

Ces documentaires du réel et feuilletonnants sont confiés, tout au long de la saison, à une pluralité de producteurs, auteurs et réalisateurs qui vont partir à la rencontre des Français. Les différentes collections inédites proposées sont développées par salves de 6 à 8 semaines.

Première collection : « Ma vie rurale » 8 épisodes de 52 minutes

Ils sont les héros de nos campagnes. Dans toutes les régions de notre pays, à travers les histoires croisées de ces hommes et de ces femmes engagés, nous découvrons une France généreuse, courageuse, passionnée, innovante. Des vies enracinées dans l’extraordinaire beauté de nos terroirs et dédiées à la culture de produits d’exception.

Au fil des saisons, nous traversons avec eux des moments de joie, mais aussi des épreuves : celles que leur réserve une nature parfois imprévisible, ou celles que font parfois peser sur leurs professions fragiles les lois du marché et les difficultés quotidiennes. Cette série à la réalisation soignée permet de redécouvrir la beauté spectaculaire de la France rurale et d’approcher au plus près la réalité de ces hommes et de ces femmes qui se battent pour la faire vivre ou revivre. Une immersion inédite dans la vraie vie de nos campagnes.

Les personnages

Dans cette première saison, nous découvrons :

Pierre, 59 ans, éleveur bovin en Ardèche

Le futur retraité en quête d'un successeur.

Pierre est enraciné dans ses terres ardéchoises, son exploitation, c’est toute sa vie, un héritage familial où il a mis tout son cœur depuis trente ans. Mais, à 59 ans, il pense à sa retraite qu’il voudrait prendre dans un an, et redoute forcément cette passation. Trouver le bon repreneur, celui qui aura la même vision du métier que lui, celui qui perpétuera le travail qu’il a commencé, notamment en bio depuis plus de 20 ans, celui qui aimera ses bêtes autant que lui n’est pas une mince affaire… Alors dès cet été, il va rencontrer de jeunes agriculteurs qui pourraient être intéressés…

Yolande, 44 ans, maraîchère en permaculture dans le Lot-et-Garonne

Un mode de culture ancestral au service de l'exigence gastronomique.

Yolande est originaire de Guyane française. Elle qui se destinait à voyager s’est finalement ancrée dans les terres profondes du Lot-et-Garonne !
En rejoignant Pascal, son conjoint éleveur équestre, elle a voulu vivre les mains dans la terre, avec le vivant. Elle est donc devenue maraîchère en permaculture, une méthode et un savoir-faire très présents en Guyane : animaux, plantes, fleurs, légumes cohabitent en harmonie. Elle cultive aujourd’hui des fleurs comestibles, des mini légumes, des légumes anciens à destination de grands restaurants de la région et des marchés locaux. Si Yolande respecte à 100 % un écosystème naturel, elle travaille ses produits avec une exigence hors norme.
Avec Pascal, ils vivent dans leur ferme, en autosuffisance totale, en parfait équilibre avec la nature…

Aurore, 30 ans, marchande ambulante dans le Cher

Elle embarque sa famille dans une nouvelle vie rurale.

À 30 ans, Aurore vient de réaliser enfin son rêve et démarre une nouvelle vie au volant de son camion ambulant pour aller livrer des produits alimentaires aux plus isolés. Au filde ses tournées, elle ravitaille la campagne et tisse surtout une& relation particulière avec ses clients. « Je ne suis pas marchande, je suis assistante sociale ambulante », dit-elle avec le sourire !
Très attachée au terroir et à sa région, elle met aussi un point d’honneur à vendre des produits locaux et cherche toujours à agrandir sa gamme.
Cette nouvelle activité doit absolument fonctionner, car Aurore a embarqué toute sa famille dans ce projet un peu fou. Alors qu’elle travaille, Franck, son mari, s’occupe de leurs deux enfants et des travaux de la maison qu’ils ont achetée au village.
Leur but, rénover entièrement cette bâtisse aujourd’hui en mauvais état et l’équiper pour vivre en autosuffisance, totalement respectueux de l’environnement. La petite affaire d’Aurore n’a pas le choix, elle doit assurer des revenus pour toute la famille et pour les travaux…

Yvonnick, 53 ans, producteur d'huîtres dans le Morbihan, Bretagne

Le paysan de la mer.

La maison est fondée en 1925 par Jean Jégat, sur l'île d'Arz (élevage d'huîtres plates — la fameuse belon). Le père d’Yvonnick Yvan le rejoint en 1957.
De son côté, Yvonnick étant dingue de voile et de plongée, après 14 mois à Paris en tant que commercial pour une grosse imprimerie, il décide de revenir travailler en Bretagne et d'épouser la carrière d'ostréiculteur (« épouser » est le bon terme à ses yeux, tant ce métier est un sacerdoce...). Après dix ans en tant que salarié, la SARL est créée et il en devient le gérant. C'est un métier passion pour Yvonnick, qui ne le fait pas pour l’argent : ce qu’il veut, c’est faire du bon, prolonger l’élevage à l’ancienne, ne pas faire comme tout le monde…

Emanuele, 47 ans, castaneiculteur en Corse

L’indiana Jones de la chataîgne.

Emanuele était ingénieur agricole, mais après avoir découvert l’espace de la plus vielle châtaigneraie d’Europen il a décidé que c’était un espace qui méritait d’être entretenu et exploité. Il s’est associé avec 14 autres personnes afin de créer leur entreprise agricole, qui est une coopérative européenne. Aujourd’hui, entre 7 et 15 associés sont toujours actifs, certains en Roumanie. Située sur deux versants d'une vallée reliés par une tyrolienne, l'exploitation fait 50 ha.
Entre intelligence artificielle et traditions, Emmanuele met tout en œuvre pour préserver la plus vieille châtaigneraie de Corse.

Audrey, trufficultrice dans la Drôme

Une jeune femme qui révolutionne un milieu traditionnel.

Audrey n’a pas un métier comme les autres : entre traditions et sécurité, la production du diamant noir de la drome est tout un challenge !
Il y a 20 ans, les parents d’Audrey ont acheté le domaine : deux maisons et 30 hectares cultivables autour. Ils ont planté de la truffe, sans utiliser de désherbant et, au bout de 15 longues années de patience, ils ont eu leur première récolte ; ils sont 100 % passionnés par leur produit qui est bio, c’est-à-dire sans désherbant au pied des chênes. Ils s’attachent à faire de la trufficulture contemporaine en cherchant tout le temps de nouvelles techniques.
Ils ne veulent pas reproduire ce que font les autres, mais ils veulent aller plus loin afin d’innover constamment et éduquer sur la truffe.

Mélanie, 32 ans, vétérinaire de campagne en Normandie

Une vétérinaire de campagne au service des paysans.

Mélanie, 32 ans, est ce que l’on appelle un vétérinaire rural ! Elle soigne donc les chiens, les chats, mais aussi les vaches, les brebis ou encore les chevaux !
Installée depuis maintenant 3 ans et demi à la clinique de Thury-Harcourt en Normandie, elle est la première femme vétérinaire arrivée à la clinique. Ce fut compliqué pour elle au début avec les éleveurs, elle devait sans cesse se justifier… Etre une femme dans ce métier n’est pas facile, et encore plus avec les gardes de nuit ! En effet, Mélanie à un garçon de 4 ans et son conjoint est souvent en déplacement. Elle ne peut donc pas être de garde quand il est en déplacement et il ne peut pas partir quand elle est de garde. C’est une source de conflits qui demande beaucoup d’organisation. Elle doit avoir son planning très en avance afin de s’organiser.
Mélanie adore son métier et particulièrement la relation avec les éleveurs. Elle est leur partenaire, sa mission est de les aider du mieux qu’elle peut. Pour elle, les éleveurs ne sont pas rémunérés au juste prix, elle voudrait que cela change.

Vincent, 49 ans, maraîcher arboriculteur en Moselle

Tu seras maraîcher mon fils !

La famille de Vincent est installée à Norroy-le-Veneur depuis au moins 1600. L’exploitation se transmet de génération en génération. Sa grand-mère était productrice de fruits et de légumes et Vincent a repris très jeune l’exploitation, formé par son père qui lui a tout appris. Au fur et à mesure des années, il a développé ses cultures (de 6, il est passé à 10 hectares : 5 en maraîchage, 5 en arbres fruitiers).

Aujourd’hui, c’est à son tour de former l’un de ses trois fils, Théo, qui doit venir travailler avec lui dès septembre pour éventuellement s’associer dans quelques années. Comment cela va-t-il se passer ? Père et fils vont-ils s’entendre, se comprendre ? Vincent va-t-il réussir à transmettre son savoir ?

Dernière modification le %09/%02/%2021
Publié dans Documentaires
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