« Vivre et mourir en cité », document “Infrarouge” mercredi 15 septembre sur France 2

Mis en ligne par mardi 14 septembre 2021 965
« Vivre et mourir en cité », document “Infrarouge” mercredi 15 septembre sur France 2

A découvir mercredi 15 septembre à 23:00 dans la case “Infrarouge” de France 2, le document « Vivre et mourir en cité » réalisé par Frédéric Ploquin et Alberto Ploquin.

Frédéric et Alberto Ploquin se sont immergés au sein de la cité Gaston-Dourdin, en Seine-Saint-Denis, afin de comprendre comment et pourquoi certaines cités semblent échapper à tout contrôle, imposant leurs propres lois, leur économie souterraine, leur modèle familial et social.

Une cité qui a connu une jeunesse heureuse mais qui, comme beaucoup d’autres, a mal vieilli. Aujourd'hui, elle n’est plus qu’une dalle de béton surmontée de hauts immeubles qui n’incite plus les enfants à y jouer.

Les réalisateurs y ont rencontré les habitants au plus près, au plus intime, en filmant de l'intérieur, des sous-sols aux cages d’escalier. Des lieux de vie parfois devenus des lieux de mort où tout le monde doit cohabiter avec les dealers et l'horreur des règlements de compte qui ôtent la vie des plus jeunes.

Jeunes et anciens, filles et garçons racontent ainsi, avec sincérité et émotion, ce quartier dont ils ont peu à peu perdu le contrôle. Ils parlent de leurs rêves, de leurs espoirs, de leurs amours mais également de leurs deuils…

Note d'intention de Frédéric et Alberto Ploquin

« Ce film où il est question de transmission, de mémoire, de passage de flambeau, nous l’avons imaginé à deux, père journaliste et auteur de documentaires et fils chef opérateur et réalisateur.

Nous avons tous deux été adoptés par les habitants de ce quartier où nous avons tissé des liens de longue date, raison pour laquelle ils ont accepté de nous ouvrir les portes de leur vie. Notre charte : ne jamais être voyeur, ne pas chercher le sensationnel à tout prix, éviter le misérabilisme et respecter la paroles de nos personnages. À l’heure où les journalistes ne s’aventurent plus dans les cités, et où le cinéma nourrit les clichés les concernant, il nous a paru nécessaire (et citoyen) de partager ces récits d’un point de vue nouveau et interne.

Avec nos caméras, nous avons pisté cette énergie qui permet de survivre aux drames, de se relever quand on a perdu un fils, un frère ou un ami. Une intimité qui acquiert vite une portée universelle. »

Publié dans Documentaires
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