“Grands Reportages” : « 1, 2, 3 adjugé ! » dans les coulisses des ventes aux enchères, dimanche sur TF1

Mis en ligne par samedi 9 février 2019 542
“Grands Reportages” : « 1, 2, 3 adjugé ! » dans les coulisses des ventes aux enchères, dimanche sur TF1

Elles intriguent, fascinent, et provoquent toujours de grandes émotions ! En France, les ventes aux enchères suscitent rassemblent chaque année plus d’adeptes. Autrefois réservées aux collectionneurs ou acheteurs fortunés, elles se sont démocratisées et sont devenues un mode d’achat attractif. En quête de bonnes affaires ou pour dénicher la perle rare, près d’un quart des Français a déjà participé à une vente. Pendant plusieurs mois nous avons exploré les coulisses des enchères et découvert plusieurs ventes étonnantes.

A Coulommiers, Valérie, commissaire priseur et expert judiciaire, s’occupe de vendre aux enchères des biens particuliers. Des montres et des bijoux qui proviennent pour certains de confiscations judiciaires liées à des trafics illégaux ou des vols, pour d’autres des objets trouvés ou encore de cadeaux fait à des élus mais dont la valeur dépasse le plafond légal. Pour ces ventes qui n’ont lieu que trois à quatre fois par an, elle va devoir démêler le vrai du faux. « C’est un peu comme dans les films de gangsters, nous sommes les justiciers, nous pourchassons le contrefacteur ». Et lors de ces expertises, elle va découvrir une pièce extrêmement rare. Une montre d’orfèvre dont il n’existe que 20 exemplaires au monde, et dont le dernier modèle a déjà été vendu plus de 130 000 euros aux enchères.

A Fontainebleau, Stéphane, lui, est spécialisé dans les voitures. Il doit organiser la vente d’un joyau du patrimoine automobile français. Une tracta des années 20, un bijou d’ingénierie qui a concouru deux fois les 24 heures du Mans, en 1928 et 1929. Une pièce très recherchée par les collectionneurs du monde entier. « C’est émouvant de trouver cette voiture, un moment comme cela, on ne le vit qu’une fois, c’est terrible ». Mais Stéphane doit encore trouver plusieurs véhicules prestigieux, pour boucler son catalogue et réaliser une des ventes les plus importantes de sa carrière.

A Moulins, en Auvergne, Mathilde a les ventes aux enchères dans la peau, depuis plus de vingt ans. Elle représente la 4ème génération de commissaires priseurs de sa famille. Pour moderniser la profession, elle propose des ventes qu’elle a appelé « one shot » où tout le contenu d’une maison est vendu en un lot. La vente a lieu à son etude et les acheteurs enchérissent en ne voyant que quelques photos de l’intérieur. « Il faut que les gens aient envie d’acheter donc il faut qu’on leur donne un bon aperçu du contenu de la maison et qu’on leur suggère qu’il y ait encore des découvertes à faire, c’est très important parce que l’on vend sur photos. » Celui qui remporte la mise, découvre seulement après ses trésors et s’il a fait une bonne affaire. Un coup de poker en somme !

Près de Rambouillet, Thierry, lui fait partie des millions de français passionnés d’enchères. La plupart de ses biens proviennent des salles de vente : son vin, ses meubles, sa décoration, même son appartement a été acheté aux enchères. Il connait tous les bons plans. Il vient d’acheter une maison de campagne, et s’est donné trois mois, le temps des travaux, pour s’offrir à moindre prix une décoration originale. Et pour cela, il va explorer les ventes aux enchères les plus insolites, et y faire des affaires.

Replay de l'émission

La vidéo est disponible 8 jours seulement après la diffusion sur TF1.

Dernière modification le dimanche, 10 février 2019 19:55