“Reportages découverte” dévoile les secrets des chineurs, samedi 16 mars sur TF1

Mis en ligne par mercredi 13 mars 2019 888
“Reportages découverte” dévoile les secrets des chineurs, samedi 16 mars sur TF1

Depuis quelques années les vides greniers sont toujours plus nombreux en France. On en recense plus de 50 000 par an. Un chiffre qui témoigne du succès de ce loisir singulier confinant chez certains à l’obsession : chiner. Le temps d’une saison de « chine », du printemps à l’automne, une équipe de “Reportages Découverte” a suivi quelques-uns de ces amoureux de la brocante.

En Bourgogne, à Chassey-le-Camp, c’est tout un village qui est en passe de se convertir à la brocante. Sous l’impulsion de Madeleine, chineuse depuis toujours, plusieurs habitants se sont lancés dans l’organisation d’un premier vide-grenier pour lequel ils ont décidé de tester une nouvelle formule : « Un vide grenier ou une brocante ça se fait habituellement dans une rue, un quartier ou un stade. Là on déballe vraiment à l’américaine, chez soi, dans nos cours, dans garages. » explique Julie, une jeune habitante qui s’est totalement investie dans ce projet de « brocante à l’américaine ». Mais la commune de Chassey-le-champ est composée de 8 hameaux. Les visiteurs devront donc reprendre la voiture et s’adonner à une sorte de chasse aux antiquités.

À Reims, Laurent fait partie d’une espèce rare…les « chineurs-inventeurs ». Il entasse les objets qu’il déniche en vide-greniers pour les transformer en objets fabuleux, vélo-avion, poussette en forme de fusée ou de char à voile : « C’est vrai que je voyage dans temps à travers les objets et en créant un capital sympathie avec ce que je bricole » résume ce chineur qui va bientôt se lancer dans la réalisation d’une machine encore plus folle : une caravane inspirée de l’univers de Jules Verne.

Éric, lui, est un accumulateur compulsif qui chine dans les endroits les plus insolites. Dans sa grange près de Béthune, il accumule ses trouvailles qu’il conserve jalousement : « Personne ne vient dans mon stock, il est à moi, je le garde pour moi tout seul ! ». Avec sa fille Axelle, aussi passionnée que lui, ils rêvent d’ouvrir une boutique de brocante. Mais pour la financer, Éric va devoir organiser un vide-grange géant et se séparer d’une partie de son butin.

Dans les Vosges, Renaud est coiffeur la semaine et brocanteur le week-end. Cette année, pour ses 50 ans, il a décidé de réunir ses deux passions en transformant son salon de coiffure en commerce mixte. D’ici quelques mois, entre deux coupes de cheveux, il vendra aussi de la brocante. « C’est l’amour de deux métiers qui se réunissent à un moment de ta vie et puis tu dis, tu fais ou tu fais pas ! »

Tous ces mordus de l’univers de la brocante nous ouvrent les portes de leurs antres…et de leurs cœurs de chineurs.