“Grands Reportages” : les reines & rois de la débrouille, samedi 27 avril sur TF1

Mis en ligne par jeudi 25 avril 2019 1533
“Grands Reportages” : les reines & rois de la débrouille, samedi 27 avril sur TF1

C’est devenu pour beaucoup de Français un style de vie. Pour faire leurs courses, au travail ou encore en vacances, ils sont adeptes du système D, de la débrouille… pour dépenser moins. Certains y consacrent leurs journées entières. Pour d’autres c’est un passe-temps.
Pendant plusieurs mois, les équipes de “Grands Reportages” ont suivi quatre rois et reines du système D qui ont accepté de nous révéler leurs secrets et astuces pour « mieux vivre » et surtout « payer moins ».

Pour Alysson, le système D, c’est « ne rien dépenser ». A 27 ans, cette jeune maman a un don pour faire ses courses et partir en vacances à moindre frais. Son truc : traquer les bonnes affaires sur internet et récolter le maximum de bons de réduction pour équiper sa maison, remplir son frigo et offrir des jouets à son fils. « Sur un produit qui est satisfait ou remboursé, mon truc par exemple c’est de dire que je ne suis pas satisfaite. Je dis que le goût ne me plait pas, que c’est trop sucré… Je trouve toujours un prétexte et ça marche, on est toujours remboursés par les marques ! ». Pour ses weekends en famille, là encore, elle sait comment faire pour ne presque rien dépenser. Cette année, elle a décidé de partager tous ses bons plans en organisant son propre salon des bonnes affaires.

Quand on est étudiant, la débrouillardise est de mise ! Clément et Sylvain, deux frères qui quittent le cocon familial pour la première fois, l’ont bien compris. Face à la galère du logement, ils ont trouvé une solution étonnante : la colocation intergénérationnelle ! Ils vont vivre en plein centre-ville de Lille, chez Colette, 87 ans ! Pour elle aussi, c’est un bon plan, car Colette espère leur demander quelques services dans sa grande maison, en échange d’un loyer pas cher. Mais lorsque l’on est étudiant et que l’on rêve de prendre son envol, comme Clément et Sylvain, vivre chez une grand-mère est-elle la bonne option ? «Pour l’instant, je prends une heure de mon temps, ça ne me déplait pas. Etant donné qu’elle est super gentille, j’ai envie de lui rendre service, et le loyer est vraiment pas cher ». Mais au fil du temps, cette colocation d’un nouveau genre va-t-elle bien fonctionner ?

Sabine elle, est une adepte de la récup’. Chez elle, tout se garde, et rien ne se perd. Elle a équipé ainsi toute sa maison grâce aux encombrants et petites merveilles trouvées dans les brocantes. Très douée en bricolage, elle a même fait de sa passion un métier : elle a monté une « ressourcerie », une sorte de temple de la seconde main, en plein cœur de Paris. « Avant, je travaillais dans le marketing, je faisais en sorte que les gens consomment un maximum de choses et un jour, j’ai eu une saturation… Depuis, ce que je fais a beaucoup de sens, je me lève le matin et je suis contente de travailler ! » Sabine gagne sa vie grâce à sa passion et emploie même 5 personnes dans son association. Mais une menace de fermeture plane au-dessus de sa ressourcerie. Elle va devoir se démener pour sauver son affaire, lors d’un grand événement qui réunit tous les professionnels de la récup’.

A 19 et 20 ans, Ambre et Bertrand, deux voyageurs en herbe, vont vivre l’aventure en mode débrouille. Ils partent faire le tour de l’Amérique du Sud pendant six mois, mais avec un tout petit budget d’étudiant. Alors pour voyager sans trop dépenser, ils vont devoir ruser : dormir chez l’habitant, faire de l’autostop, travailler contre un toit et un repas… En Argentine, ils ont décidé de poser leurs valises dans la ferme de Franciela et César… Mais en échange d’un bon lit, ils vont devoir mouiller la chemise ! « On est partis pour voyager, rencontrer les gens sur place et surtout apprendre la vie. Or la vie ce n’est pas des vacances ! S’il faut travailler pour voyager, on travaillera ! »

De la récup aux voyages, pour faire ses courses ou bien se loger… Quand le système D devient un art de vivre…