“Grands Reportages” : « Une justice pas comme les autres », dimanche 16 août sur TF1

Mis en ligne par vendredi 14 août 2020 721
“Grands Reportages” : « Une justice pas comme les autres », dimanche 16 août sur TF1

Querelles de voisinage, loyers impayés, nuisances sonores…les conciliateurs de justice sont sur tous les fronts. Ils sont des milliers en France à tenter de régler à l’amiable les litiges du quotidien, et éviter que les affaires n’aboutissent devant les tribunaux. Les conciliateurs bataillent au jour le jour en faveur du « vivre ensemble » mais les missions ne sont jamais simples. Elles nécessitent une bonne dose de tact, de diplomatie et surtout de psychologie. Dans la région de Narbonne, une équipe de “Grands Reportages” a suivi pendant plusieurs semaines Jean-Philippe Gaillard et ses collègues : Philippe, Christine et Annie.

Comment résoudre les litiges de la vie quotidienne ? Jean-Philippe Gaillard est conciliateur de justice. Cet ancien architecte s'est reconverti, une fois la retraite venue, dans l'art difficile de résoudre les petits conflits. Il ne compte pas ses heures dans son nouveau rôle, bénévole, de conciliateur. "Je travaille autant que y a 10 ans, 20 ans, 30 ans. Parce que c'est ma nature, je ne sais pas travailler autrement. C'est un véritable apostolat. Moi je le considère comme tel." Dans le ressort du tribunal de Narbonne, Ils sont huit conciliateurs dont la patience est l’arme première pour recueillir toutes les petites misères de leurs contemporains et les aider à éviter que les litiges ne finissent devant les tribunaux. Des histoires de loyers impayés, de voisins qui s’entendent mal, de clients mécontents ou de haie mal taillées.

Monsieur Ventrin, cherchait un petit coin au calme dans le Sud. Il a atterri dans une ville tranquille, au sein d’un quartier paisible, le vieux Narbonne. Mais en face de chez lui, pas de chance, se trouve la seule discothèque du centre-ville. Il résume : « Aux proprio le profit, aux clients le bruit, à moi les nuisances… c’est une bonne répartition des choses pour certains, pour moi un peu moins ». M. Ventrin n’en dort plus et il se rend chez le conciliateur pour essayer de faire taire les basses de la musique disco ! Comment concilier soif d'amusement et quiétude du voisinage ? Il va bien falloir trouver une solution...

Monsieur Mimoun connaît la mécanique humaine autant que la mécanique automobile. Il sait qu’il faut bichonner les clients autant que leurs voitures. Mais peut-on vraiment être ami avec un client ? C’est la question qui se pose en ce moment à Monsieur Mimoun. L’autre jour un copain, qu’il connaît depuis longtemps, est venu lui demander de changer ses bougies et là, le cauchemar a commencé. En les manipulant, il en a cassé plusieurs et depuis impossible de faire reprendre raison à M. Attar.
Les amis sont fâchés, le tribunal semble la seule issue… mais le conciliateur va tout faire pour leur faire retrouver la voix de l’apaisement et du compromis.

M. et Mme Devautour viennent de s’installer dans la région pour profiter de leur pré-retraite au soleil, eux qui viennent de la région parisienne. Au moment d’emménager il y a un an, ils ont commandé les crépis à un artisan du coin. Bien commencé, jamais terminé. Mais l’artisan n’aime pas qu’on salisse sa réputation concernant son sérieux et il est formel : « L’histoire du crépi des époux Devautour ne s’est, selon lui, absolument pas déroulée comme ceux-ci le prétendent ». Voilà donc un crépi, deux versions et un conciliateur au milieu…

Dernière modification le vendredi, 14 août 2020 14:05