Grands Reportages : « Sur la route », dimanche 27 septembre sur TF1

Mis en ligne par vendredi 25 septembre 2020 847
Grands Reportages : « Sur la route », dimanche 27 septembre sur TF1

Ils sont allergiques au train-train quotidien, ne supportent pas la routine. Alors ils ont choisi un métier… « en itinérance ». Pour vivre leur passion ou pour apporter du lien dans les villages. Ils ont aménagé leur camion ou leur bus en librairie, épicerie et même…en hôtel. En route dans “Grands Reportages” avec ces Français qui assument leur gout pour la mobilité.

Pierre a racheté un vieux bus scolaire pour en faire un hôtel itinérant. Il reçoit des groupes qu’il balade le long de l’Atlantique. Cette fois, il part pour le Portugal, où il enchaîne deux groupes. Lessives, courses, ménage, tout doit être parfait. L’un d’eux veut faire de l’escalade. Il va devoir conduire le bus en montagne… « C’est mon pire cauchemar, de rester bloqué avec le bus… ». Durant tout le séjour Pierre va enchainer les bonnes surprises, les belles rencontres…mais aussi les galères.

Françoise, elle, est une institutrice pas comme les autres. Ses élèves appartiennent à une compagnie de cirque. Elle donne donc ses cours…sur la route. Cette année, elle accompagne 6 enfants de 5 niveaux différents, dans leurs apprentissages scolaires. Deux d’entre eux passent le brevet des collèges à la fin de l’année. Françoise les suit en tournée à travers la France. Elle doit jongler avec leurs entraînements d’artistes. « C’est un choix. Mais moi, après 30 ans d’enseignement dans une sorte de routine, maintenant je suis nomade. Je vis dans un petit espace, mais autour de moi, l’espace il est immense ! »

Yann est responsable du Marché Bus, un marché itinérant aménagé dans un ancien bus de transport de voyageurs à Orly. Depuis 3 ans, cette idée, imaginée par des producteurs bio dans le Nord Alsace, a trouvé son public. « Je suis content de retrouver mes petits clients, c’est du contact moi, ça me plaît ! ». Mais le bus présente des signes de faiblesse, des réparations conséquentes s’imposent. L’aventure du Marché Bus est menacée. « C’est sûr que c’est notre vitrine, si le bus disparaissait, ça serait terrible ! »

Au volant de son camion-librairie, Pascale n’a qu’une idée en tête : aller de plus en plus loin en Ardèche pour recréer du lien dans les villages et sensibiliser à la lecture… « J’adore conduire des camions. C’est ça ma vie : des livres et du bitume ! » Elle va réunir pour un festival, des copines qui ont fait le choix comme elle d’être nomades. « Là je pense qu’on est une génération en train d’inventer une nouvelle manière d’être en lien les uns avec les autres ! ».

Dernière modification le vendredi, 25 septembre 2020 18:54