“Grands Reportages” : « Ados en danger », samedi 8 mai sur TF1

Mis en ligne par jeudi 6 mai 2021 2568
“Grands Reportages” : « Ados en danger », samedi 8 mai sur TF1

Les enfants et les adolescents passent de plus en plus de temps devant leurs écrans : cinq heures par jour en moyenne. Mais ont-ils conscience des dangers qui les guettent ? Une équipe de “Grands Reportages” a mené l’enquête.

Cette enquête dévoile ces nouveaux fléaux qui menacent la jeunesse. Pour ressembler aux starlettes des réseaux sociaux, de nombreuses jeunes filles deviennent adeptes de la chirurgie esthétique, parfois jusqu’à l’obsession. A force de partager leurs selfies, leurs photos, leur vie, les ados peuvent aussi être les proies d’humiliations : les cas de cyberharcèlement se sont envolés ces derniers mois. Les réseaux sociaux sont par ailleurs devenus le terrain de chasse des dealers, qui vendent leurs drogues directement sur le portable de leurs clients. Et pour certains, c’est le jeu vidéo qui est une drogue. Près d’un jeune joueur sur 10 serait addict aux écrans. Il faut parfois les hospitaliser pour qu’ils retrouvent une vie normale.

A Nice, chaque week-end, Augustin, 13 ans, passe près de dix heures par jour sur ses jeux vidéo. Excepté pour aller au collège, Augustin ne met plus les pieds dehors, il préfère jouer en ligne avec ses copains. Son père, Tanguy, subit ce brouhaha permanent dans son salon et ne sait plus comment raisonner son fils et avoue son impuissance : « Depuis qu’il joue, il ne sort plus. L’année dernière, il était invité par des filles à tous les anniversaires. Là, il n’est pas du tout intégré dans sa classe. Je ne sais plus quoi faire ». Pour « guérir » son fils, Tanguy a décidé de consulter un addictologue.

Ilyas, étudiant de 22 ans a consommé avec excès une nouvelle drogue qui fait des ravages chez les plus jeunes, mais qui est pourtant en vente libre : le gaz hilarant. Ces ballons de protoxyde d’azote lui paraissaient inoffensifs, ils lui ont pourtant causé de graves problèmes de santé. Ilyas souffre de troubles de l’audition, un cauchemar depuis des mois. « J’ai un ultrason il est constant, il ne s’arrête pas. Depuis 9 mois, je n’ai plus de silence. J’ai honte de moi, honte d’avoir fait ça ! ». Au fil des mois et des rendez-vous médicaux, le jeune homme va découvrir la gravité de ses séquelles.

Pour ressembler à ses modèles sur les réseaux sociaux, Elena, 21 ans, a recours à la chirurgie esthétique, comme de plus en plus de jeunes filles de sa génération. Après une augmentation mammaire et une liposuccion, elle a programmé une huitième injection des lèvres, mais sa mère est inquiète : « Ce dont j’ai peur, c’est que tu tombes dans ce cercle vicieux où tu vas vouloir toujours plus, pour t’embellir ». Mais la jeune fille peut-elle lutter contre les influenceuses qui ne cessent de faire la promotion de la chirurgie esthétique sur les réseaux sociaux ?

A 14 ans, derrière son écran, Louna est tombée amoureuse d’un jeune homme. Lorsqu’elle a décidé de le quitter quelques années plus tard, il s’est vengé en livrant son intimité en pâture sur les réseaux sociaux. « Il y avait mes photos absolument partout, même sur des sites pornographiques, jusqu’au point où j’ai fini tendance numéro un d’un site pornographique ». Louna a porté plainte il y a presque un an, mais ces photos continuent de circuler sur internet.

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