“Zone Interdite” pose ses caméras au salon de l'agriculture, dimanche 1er mars sur M6 (vidéo)

Mis en ligne par vendredi 28 février 2020 1813
“Zone Interdite” pose ses caméras au salon de l'agriculture, dimanche 1er mars sur M6 (vidéo)

Comme chaque année, le magazine “Zone Interdite” se délocalise au Salon de l'agriculture. Ce dimanche 1er mars à 21:05, Ophélie Meunier s'intéressera à la nouvelle génération d'agriculteurs.

Cette année, le salon de l'agriculture a un enjeu particulier. La « plus grande ferme du monde », avec ses 4 000 veaux, vaches, poules et cochons et ses 650 000 visiteurs, est toujours un événement très attendu par les citadins. Mais le « manger mieux » et le bien-être animal sont aujourd'hui au cœur des préoccupations des Français. Et cela, la nouvelle génération d'agriculteurs l'a bien compris. Filles ou fils de paysans, citadins reconvertis, ils sont bien décidés à se battre pour lutter contre les préjugés et faire rentrer l'agriculture dans une nouvelle ère.

À 25 ans, Antoine a choisi de s'endetter lourdement, à hauteur de 350 000 euros, pour racheter la moitié de la ferme de son père. Jusqu'à présent, celui-ci devait faire de l'élevage intensif pour s'en sortir financièrement. Antoine, lui, veut révolutionner l'exploitation en misant sur la vente directe et les circuits courts. Pour doper ses affaires, le jeune éleveur a besoin de se faire connaître et, pour cela, il compte sur le salon.

À 25 ans, Antoine a choisi de s'endetter lourdement, à hauteur de 350 000 euros, pour racheter la moitié de la ferme de son père. Jusqu'à présent, celui-ci devait faire de l'élevage intensif pour s'en sortir financièrement. Antoine, lui, veut révolutionner l'exploitation en misant sur la vente directe et les circuits courts. Pour doper ses affaires, le jeune éleveur a besoin de se faire connaître et, pour cela, il compte sur le salon.

La famille Chevreau s'est lancée tout récemment dans le fromage de chèvre. Rachel était comptable et son mari ouvrier agricole dans une exploitation de melon. Il y a deux ans, ils ont acheté une ferme dans les Deux-Sèvres pour changer de vie. L'an dernier, ils ont eu la chance du débutant : première participation au salon, première médaille de bronze. Ils ont immédiatement vu l'effet sur leurs ventes : +30%. Cette année, ils visent la médaille d'or pour leur tomme de chèvre.

Anaïs, 33 ans, n'a pas une seconde de répit entre son travail de commerciale à Rennes (Ille-et-Vilaine) et la ferme-écurie de son grand-père dans la Nièvre, qu'elle rêve de reprendre. Sa passion, ce sont les percherons, ces énormes chevaux que l'on utilisait autrefois pour les labours. Anaïs va jouer gros au Salon avec « Houpette » une jeune jument qui pourrait devenir une valeur sûre de son élevage.

Jérémy, 19 ans, a récemment gagné son ticket pour participer aux « ovinpiades » du Salon, une sorte de décathlon du meilleur gardien de moutons. Il arrive tout droit de la Lozère où il étudie au lycée agricole de Marvejols. Fils de fermier, il a réussi à devancer lors des sélections ses deux cousins Romain et Lucas.

Charles a dépensé plus de 30 000 euros pour venir exposer à Paris. Il vient de la Réunion avec plus de 1 000 pots de confitures à vendre dans ses bagages. « Les confitures de la Fournaise » sont spécialisées dans les goûts exotiques et originaux : passion-litchee, mangue-passion et un tout nouveau combava.

Dernière modification le samedi, 29 février 2020 10:02