Chaque année en France, 800 000 personnes sont victimes d’abus de faiblesse, le plus souvent commis par des proches ou des personnes de confiance. Les victimes sont souvent âgées et isolées.
Bien souvent, les escrocs sans scrupule connaissent leur victime, dont ils sont un parent, un voisin, un aidant ou un commercial et repèrent vite leur point faible, comme l'âge, l'isolement, la carence affective et toujours la gentillesse...
Dans cette série exceptionnelle en deux épisodes, nous suivons des victimes, aidées par leurs proches, des avocats, des policiers ou des enquêteurs de la répression des fraudes, en lutte pour faire condamner ces escrocs qui risquent jusqu'à 3 ans de prison et 375 000 euros d'amende.
Dans ce deuxième épisode, en Bretagne, Jean-Yves, 77 ans, ancien professeur de mathématiques surendetté, est une nouvelle fois victime de démarchage abusif. Un commercial profite de sa naïveté pour lui faire refaire toute l’électricité de sa maison. Son fils Loïc intervient fermement pour tenter de mettre fin à ces pratiques.
Marie-Paule, 82 ans, est encore la cible d’escrocs aux sentiments en ligne. Après avoir déjà envoyé 65 000 euros à deux hommes qu’elle n’a jamais rencontrés, l’un se faisant passer pour un chirurgien de Boston, l’autre pour l’animateur Frédéric Lopez, son fils Cyril fait appel à un hacker spécialisé afin de démasquer les imposteurs et tenter de lui faire ouvrir les yeux.
À Montauban, Egidio, 98 ans, ancien promoteur immobilier, attend avec son petit-fils Matthieu la comparution d’une ancienne élue municipale en charge des seniors, accusée de lui avoir volé 56 000 euros. Absente lors de la première audience, viendra-t-elle enfin répondre de ses actes devant le tribunal ?
Enfin, à Mulhouse, Maxime, 38 ans, orphelin, tente de se reconstruire après avoir été abusé par sa mandataire judiciaire. Cette dernière a détourné 730 000 euros à 176 majeurs protégés. Maxime cherche aujourd’hui à sortir de son emprise et à récupérer son argent.































