"C dans l'air" mercredi 4 mars 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié mercredi 4 mars 2026 443
"C dans l'air" mercredi 4 mars 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

Caroline Roux vous donne rendez-vous ce mercredi 4 mars 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce mercredi 4 mars 2026, Caroline Roux reçoit Gilles Kepel, professeur émérite des universités, spécialiste du Moyen-Orient et auteur de « Antiterrorisme, la traque des jihadistes », paru chez Plon.

Depuis cinq jours désormais, Israël et les États-Unis mènent conjointement l'opération "Fureur épique" en Iran. Le conflit est devenu régional avec des tirs de missiles iraniens sur les pays du Golfe. Emmanuel Macron a annoncé mardi des renforts militaires au Moyen-Orient, ainsi que le début de l'évacuation des Français les plus "vulnérables".

L'attaque contre l'Iran a également des conséquences pour l'Occident en matière de politique de sécurité. Le ministre de l'Intérieur français a écrit aux préfets pour les appeler à une vigilance accrue.

17:45 "C dans l'air"

Les experts invités : 

Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.

Melissa Bell, journaliste, correspondante à Paris pour CNN.

Alain Pirot, journaliste, spécialiste des questions de défense.

David Rigoulet-Roze, politologue, chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique.

Magali Lacroze, journaliste de C dans l'air (en duplex de Tel Aviv).

Le thème de l'émission :

Au cinquième jour de guerre au Moyen-Orient, l’armée israélienne poursuit ses tirs sur l’Iran et intensifie ses bombardements au Liban. Les États-Unis revendiquent, eux, des frappes « sur près de 2 000 » cibles depuis samedi. Mais la République islamique d’Iran résiste à la puissance de feu des États-Unis et d’Israël. Des drones frappent les ambassades américaines de la région, mais aussi les pays du Golfe, alliés de Washington, ainsi que des navires dans le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution disent en avoir le contrôle total ce mercredi.
Parallèlement, les autorités iraniennes ont annoncé le report de l’hommage national à Ali Khamenei, initialement prévu ce mercredi soir à Téhéran, alors que plusieurs frappes américaines et israéliennes ont eu lieu contre l’Assemblée des experts, chargée notamment d’élire un nouveau guide suprême.

Alors, jusqu’à quand le régime des mollahs peut-il tenir ? La Turquie, qui avait exprimé ces derniers jours son inquiétude face aux attaques américano-israéliennes contre l’Iran, « déclenchées par des provocations du Premier ministre israélien Netanyahu », a mis en garde ce mercredi Téhéran après qu’un tir de missile balistique visant son espace aérien a été détruit par « les éléments de défense aérienne et antimissile de l’OTAN » déployés en Méditerranée orientale. La Turquie « n’était pas la cible du missile », a précisé en début d’après-midi un responsable turc à l’AFP. « Nous pensons qu’il visait une base militaire » à Chypre, « mais qu’il a dévié de sa course », a-t-il ajouté.

La France, de son côté, a décidé de renforcer son dispositif militaire dans la région, alors que le rapatriement des ressortissants français a commencé. Le porte-avions Charles-de-Gaulle fait route vers la Méditerranée, a ainsi annoncé le chef de l’État mardi soir lors d’une allocation télévisée. Une frégate, le « Languedoc », est arrivée, elle, au large de Chypre dès hier soir, et des moyens de défense antiaérienne supplémentaires vont être envoyés pour sécuriser ce pays membre de l’Union européenne, « avec lequel nous venons de signer un partenariat stratégique », et où des drones iraniens ont visé une base britannique, a indiqué le président de la République. La première frappe avait suivi de peu l’annonce par le Premier ministre britannique, Keir Starmer, qu’il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa campagne militaire contre l’Iran.

Emmanuel Macron s’est également entretenu avec le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez par téléphone ce mercredi et lui a exprimé « la solidarité européenne de la France en réponse aux récentes menaces de coercition économique » américaines. Un peu plus tôt, Donald Trump a menacé de suspendre tous les accords commerciaux avec l’Espagne, car le pays continue de refuser aux États-Unis l’utilisation des bases militaires situées en Andalousie afin de mener d’autres attaques en Iran. « Non à la guerre ! Non à la faillite du droit international. Non à l’idée que le monde ne puisse résoudre ses problèmes qu’à coups de bombes. Et, enfin, non à la répétition des erreurs du passé », a déclaré le chef du gouvernement espagnol dans une brève allocution ce mercredi.

Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Quel rôle pour la France dans cette guerre ? Enfin, quels sont les pays engagés dans une démarche de « dissuasion nucléaire avancée » avec la France ? Nos journalistes ont eu accès à la base aérienne stratégique d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône, qui abrite l’arme nucléaire française.

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le mercredi, 04 mars 2026 16:31
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