Le 18 mars 1991, Anne-Marie Roudil, une mère de famille sans histoire, est sauvagement agressée sur le palier de son appartement. Son agresseur l'asperge d'un mélange inflammable et l'immole par le feu sous les yeux de ses deux jeunes enfants. Elle succombe à ses blessures peu après.
L'enquête s'oriente vers Michel Guibal, un chef d'entreprise apparemment banal, mais dont la vie privée révèle des zones d'ombre.
Guibal était persuadé d'être victime d'un sortilège ou d'un envoûtement qui causait ses problèmes personnels (notamment sexuels). Sous l'influence de sa femme (adepte de pratiques ésotériques) et par une logique délirante, il s'est convaincu qu'Anne-Marie Roudil, qu'il ne connaissait pratiquement pas, était la source de son "malheur" et qu'il devait la supprimer pour briser le sort.


































