17:30 L'invité de "C dans l'air"
Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce samedi 28 mars 2026, Aurélie Casse reçoit Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales et réalisateur du documentaire « Ukraine : Tchernobyl dans la guerre ».
Lucas Menget a pu se rendre à Tchernobyl en Ukraine et pénétrer dans la centrale nucléaire encore irradiée aujourd’hui. 40 ans après le plus grave accident nucléaire civil de l'Histoire, le site de Tchernobyl fait face à de nouveaux défis. L’invasion de l’Ukraine par la Russie fait craindre le pire pour ce territoire sous haute tension. L’année dernière, un drone russe a percuté la centrale. À quinze mètres près, les conséquences auraient pu être catastrophiques pour l’Europe tout entière.
17:45 "C dans l'air"
Les experts invités :
Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.
Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des questions internationales.
Patricia Allémonière, grand reporter.
Alexandra Schwartzbrod, directrice adjointe à la rédaction de Libération, spécialiste du Moyen-Orient.
Général Christophe Gomart, député européen LR, ancien directeur du renseignement militaire et ex-commandant des opérations spéciales.
Le thème de l'émission :
Iran : le Yémen entre en guerre
Un détroit stratégique en chasse un autre. Après avoir brandi la menace d’un blocage du détroit d’Ormuz, Téhéran élargit désormais son discours à un autre point névralgique du commerce mondial. L’Iran évoque en effet la possibilité de perturber la circulation maritime dans le détroit de Bab el-Mandeb, situé dans le golfe d’Aden, un passage clé entre l’Asie, la mer Rouge et le canal de Suez.
Selon l’agence iranienne Tasnim, cette mise en garde s’inscrit dans une stratégie visant à étendre les représailles régionales en cas d’intervention terrestre des États-Unis ou d’Israël. Une telle option militaire, bien que concurrencée par des appels à la négociation, resterait envisagée.
Sur le terrain, cette montée des tensions semble déjà prendre forme. Les rebelles houthis du Yémen, proches de Téhéran, ont revendiqué samedi une première attaque dirigée contre Israël depuis le début du conflit. La veille, ils avaient annoncé leur intention de s’impliquer dans les hostilités. Plus tôt dans la journée de samedi, l’armée israélienne avait indiqué avoir déclenché ses systèmes de défense aérienne après avoir détecté le lancement d’un missile depuis le territoire yéménite en direction d’Israël.
Parallèlement, Washington poursuit le renforcement de sa présence militaire au Moyen-Orient. En coulisses, toutefois, des divergences apparaissent au sein de l’administration américaine.
D’un côté, le vice-président JD Vance affiche une certaine réserve face à l’interventionnisme visant la République islamique. Il s’est jusqu’ici montré discret concernant la campagne militaire engagée par Donald Trump. De l’autre, Pete Hegseth, ancien militaire et figure de Fox News, s’impose comme l’un des soutiens les plus fervents du président. Désormais à la tête du département de la Défense, il défend avec vigueur l’opération militaire menée dans la région.
Que signifie concrètement la menace iranienne sur le détroit de Bab el-Mandeb ? Quelles sont les divergences réelles au sein de l’administration Trump s’agissant de la stratégie à mener en Iran ? Quelle est la position exacte de Donald Trump : entre escalade et négociation ?
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

































