17:30 L'invité de "C dans l'air"
Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce vendredi 17 avril 2026, Aurélie Casse reçoit Valentin Doyen, journaliste et auteur du livre "Émile, les zones grises de l'enquête" publié aux éditions Fayard.
Près de trois ans après la disparition du jeune Émile Soleil dans le petit village du Haut-Vernet des Alpes-de-Haute-Provence le mystère demeure. Qui a tué Émile ?
L'invité d'Aurélie Casse, journaliste ancré dans ce territoire qu'il connaît par cœur, a suivi l'enquête depuis le début. Il a reçu de la part du père du jeune garçon la photo qu'aujourd'hui tout le monde connaît : Émile souriant, une fleur de pissenlit sur l'oreille. Une image qui a fait le tour des médias et qui marque le début d'une enquête qui ne l'a jamais quitté.
Une affaire policière, judiciaire et médiatique devenue affaire personnelle pour notre invité qui a enquêté pendant deux ans sur les zones grises de ce qu'on appelle désormais "l'affaire Émile".
17:45 "C dans l'air"
Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.
Les experts invités :
Alain Bauer, professeur émérite au CNAM.
Agnès Levallois, spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient
Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales.
Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales.
Le thème de l'émission :
Le cessez-le-feu entré en vigueur cette nuit entre le Liban et Israël marque une accalmie dans une région sous haute tension. Sur le terrain, les violations persistent, rappelant la fragilité de la trêve. Mais en coulisses, les lignes sont-elles en train de bouger ? Donald Trump affiche sa satisfaction : il a annoncé jeudi cette trêve de dix jours et s’est aussi félicité de discussions en cours avec l’Iran, affirmant que Téhéran serait prêt à se séparer de son uranium enrichi. L’Iran n’a toutefois pas confirmé les affirmations du président américain.
En attendant, les tractations se poursuivent sous la médiation du Pakistan et la pression reste maximale dans le détroit d’Ormuz, où le blocus continue de perturber le trafic maritime, avec des navires autorisés à passer au compte-gouttes. Dans ce contexte explosif, Emmanuel Macron a accueilli ce vendredi à Paris le Premier ministre britannique Keir Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni ainsi qu’une « trentaine de participants » pour discuter de la mise en place d’une mission de sécurisation de cet axe stratégique pour le commerce mondial, une fois que le fragile cessez-le-feu irano-américain sera consolidé.
Parallèlement, aux États-Unis, les critiques contre la stratégie de Donald Trump se multiplient. En cause : une politique jugée imprévisible, mais surtout ses conséquences économiques directes. La flambée des prix de l’énergie, liée à la guerre au Moyen-Orient, alimente une colère croissante dans l’opinion publique, déjà fragilisée par l’inflation. Dans ce contexte tendu, de plus en plus d’Américains se montrent critiques envers les guerres menées par Israël au Moyen-Orient et s’interrogent sur le rôle de Benyamin Netanyahou dans les choix de Washington. Une enquête du The New York Times revient sur une rencontre décisive entre le dirigeant israélien et Donald Trump, au cours de laquelle Benyamin Netanyahou aurait pesé pour pousser à une intervention américaine. Un récit qui alimente les critiques jusque dans le camp républicain sur la décision prise par Donald Trump, malgré les doutes et les mises en garde d’une partie de l’administration américaine.
Enfin, la guerre en Iran met en lumière une autre réalité : celle des superprofits réalisés par les géants pétroliers. Selon Greenpeace, TotalEnergies aurait touché le jackpot, avec un profit exceptionnel d’un milliard de dollars en mars, en achetant des cargaisons de pétrole dès le début de la guerre, avant l’envolée des prix du baril. Des entreprises comme BP ou Shell profiteraient elles aussi de la flambée des prix et de la volatilité. De quoi relancer le débat sur une taxation exceptionnelle de ces profits de crise.
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

































