17:30 L'invité de "C dans l'air"
Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce mardi 12 mai 2026, Caroline Roux reçoit Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français et maire de Saint-Amand-les-Eaux.
17:45 "C dans l'air"
Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.
Les experts invités :
Général Jean-Paul Palomeros, ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN.
Frédéric Encel, docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB.
Isabelle Lasserre, correspondante diplomatique au Figaro.
Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense.
Sonia Dridi (en duplex de Washington), correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24.
Le thème de l'émission :
Les négociations sont au point mort entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump avait suspendu, après seulement deux jours, son « Projet Liberté » visant à libérer des navires dans le détroit d’Ormuz, dans l’espoir d’un accord « complet et définitif » avec Téhéran. Mais il a jugé dimanche « totalement inacceptable » la proposition iranienne et estime désormais que le cessez-le-feu est « sous assistance respiratoire ». De son côté, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que l’Iran est prêt à "donner une leçon" aux États-Unis en cas d'agression.
Après plus de 70 jours de guerre, le programme nucléaire iranien reste au cœur du désaccord. Jusqu’ici relativement discret sur les négociations entre Washington et Téhéran, Benyamin Netanyahou a estimé que la guerre contre l’Iran « n’est pas terminée ». Sur la chaîne américaine CBS, le Premier ministre israélien a insisté sur la nécessité de « retirer d’Iran » les stocks d’uranium enrichi, de démanteler les sites d’enrichissement et de mettre fin au soutien aux proxys ainsi qu’à la production de missiles balistiques.
Sur le terrain, le détroit d’Ormuz reste de facto fermé, ce qui maintient la pression sur les cours du pétrole, et Donald Trump a brandi lundi, lors d’un appel téléphonique avec un journaliste de Fox News, la menace d’une relance de son opération de protection des navires afin de sécuriser le franchissement de cet axe stratégique.
Cela préfigure-t-il une reprise des hostilités ? Et quels sont les enjeux de la visite de Donald Trump en Chine ? Le président des États-Unis est attendu mercredi à Pékin, où il restera jusqu’à vendredi. Une visite d’État, repoussée à plusieurs reprises, mais confirmée cette fois par Pékin. Selon l’administration américaine, il entend faire pression pour que la Chine use de son influence sur l’Iran en vue d’une sortie de crise dans le Golfe, alors que Pékin est de loin le principal importateur de pétrole iranien.
Le blocage persistant du détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, fait à nouveau grimper les cours de l’or noir mardi, à plus de 107 dollars le baril (+2,999 %) pour le Brent de la mer du Nord. Et l’ONU tire la sonnette d’alarme : si le blocage du détroit d’Ormuz se poursuit, 45 millions de personnes sont menacées par la faim. Car le pétrole n’est pas le seul produit à transiter par cette route essentielle du commerce mondial : il y a aussi les engrais chimiques. Un tiers de l’ensemble des engrais transportés par voie maritime passait par Ormuz. Cette perturbation majeure de la chaîne d’approvisionnement risque de conduire à une crise humanitaire majeure.
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.



































