Dans la nuit du 27 au 28 février 1993, Annie Monneron, préparatrice en pharmacie de 29 ans, est agressée dans le hall de son immeuble à Montpellier. Elle est violée, violemment battue puis étranglée. Malgré une enquête importante, aucun suspect n'est identifié pendant plusieurs années.
Parmi les scellés conservés figure une veste portant une trace biologique. Au début des années 2000, les progrès de l'analyse génétique permettent de comparer cet ADN avec le fichier national des empreintes génétiques. En 2003, une correspondance est trouvée avec celui de David Missé Toubé, déjà incarcéré pour plusieurs viols commis sous la menace d'une arme.
Confronté aux résultats ADN, David Missé Toubé reconnaît avoir agressé Annie Monneron et avoir été présent lors des faits. Il est renvoyé devant la cour d'assises de Montpellier pour meurtre accompagné d'agression sexuelle.


































