"C dans l'air" jeudi 9 juillet 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié jeudi 9 juillet 2026 473
"C dans l'air" jeudi 9 juillet 2026, les invités reçus par Caroline Roux sur France 5

Caroline Roux vous donne rendez-vous ce jeudi 9 juillet 2026 à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce jeudi 9 juillet 2026, Caroline Roux reçoit Jean-Hervé Lorenzi, économiste, professeur émérite à l’université Paris-Dauphine, président des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qui publie avec Alain Villemeur « Guerre et paix, entre profits et salaires », aux éditions Odile Jacob

17:45 "C dans l'air"

Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de plusieurs experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Richard Werly, éditorialiste international pour Blick.ch.

Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste de La Tribune Dimanche.

Jean-Philippe Leclaire, réalisateur du documentaire « Mbappé, la diplomatie du ballon rond » disponible sur france.tv.

Marjorie Paillon, journaliste, spécialiste de la politique américaine.

Le thème de l'émission :

Trump et Infantino : football et magouilles entre amis ?

L'heure est à la fête pour les Belges. À l'issue de leur victoire (4-1) contre les Etats-Unis, en huitième de finale de la Coupe du monde de football, les diables rouges ont singé, hilares, la danse de Donald Trump dans leur vestiaire. Non seulement les Belges ont éliminé le dernier pays hôte à domicile, mais ils ont aussi répondu à leur manière à Donald Trump. Quelques jours plus tôt, le président américain avait appelé son ami et président de la FIFA, Gianni Infantino, pour lui demander de faire réexaminer le carton rouge reçu par l'attaquant américain Folarin Balogun contre la Bosnie. « Je ne savais pas que dans les bureaux de la Fifa, le 5 juillet correspondait au 1er avril en Europe », avait dénoncé l'entraîneur de la Belgique Rudy Garcia, en conférence de presse. Depuis, les réactions s'enchaînent : l'UEFA (l'instance européenne du football) a fait part dans un communiqué de son « incrédulité face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable ». Même le commissaire européen au Sport, Glenn Micallef s'en est mêlé, estimant que « cette décision était erronée ». L'affaire est d'autant plus grave que Gianni Infantino a déjà été critiqué pour avoir attribué le prix de la Paix de la FIFA à Donald Trump en décembre 2025. À ce sujet, une cinquantaine de députés européens ont demandé l'ouverture d'une enquête sur les conditions d'attribution de ce prix, tandis que deux plaintes ont été déposées auprès de la commission d’éthique de la FIFA.

Quelques jours plus tôt, c'est l'équipe de France, et plus précisément son capitaine Kylian Mbappé qui a fait l'objet d'une attaque lorsqu'une sénatrice paraguayenne a notamment laissé entendre, qu'enfant, l'attaquant des Bleus « tétait des noix de coco ». La réponse de l'attaquant vedette des Bleus n'a pas tardé, dénonçant « une femme méprisable et indigne de sa fonction ». Emmanuel Macron a personnellement apporté son soutien à l'attaquant français, mais l'affaire s'ajoute à une longue liste d'attaques racistes subis par les joueurs ces dernières années. En février dernier, c'est le joueur argentin Gianluca Prestianni qui avait reçu six matchs de suspensions après des accusations de propos racistes tenus à l'encontre du brésilien Vinicius Jr durant un match de Ligue des champions. Le public de la Coupe du monde n'est d'ailleurs pas en reste : la FIFA a annoncé l'ouverture d'une enquête concernant des cris racistes adressés au streamer IshowSpeed lors de matchs de l'Argentine.

Dimanche, l'Algérie a fêté l'anniversaire de son indépendance et le président Abdelmadjid Tebboune a gracié plusieurs milliers de détenus, mais pas le journaliste français Christophe Gleizes, condamné et emprisonné depuis plus d'un an pour « apologie du terrorisme » après un reportage en Kabylie. En soutien au journaliste, la FIFA a accrédité Christophe Gleizes à la Coupe du monde. En France, mis à part Didier Deschamps, l'équipe de France et ses anciens joueurs n'ont jamais répondu aux demandes de soutien de la famille de Christophe Gleizes. « Mbappé, il a la Coupe du monde, qu’il s’occupe de la Coupe du monde et on ne va pas le harceler là-dessus. Idem pour Zinédine Zidane. On a compris qu’il ne pourrait pas intervenir, on ne lui en veut pas », a réagi le beau-père du journaliste, Francis Godard. Les proches de Christophe Gleizes comptent maintenant sur la visite du président Tebboune en Allemagne, le 16 juillet, pour solliciter l'aide des Allemands dans ce dossier.

Pourquoi le président de la FIFA est-il pointé du doigt pour ses liens avec Donald Trump ? Pourquoi les instances du football mondial n'arrivent pas à éradiquer le racisme des stades ? Et comment les proches du journaliste français Christophe Gleizes comptent sur la Coupe du monde pour tenter d'obtenir sa libération ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le jeudi, 09 juillet 2026 16:07
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