"C dans l'air" jeudi 23 juillet 2026, sommaire et invités reçus sur France 5 par Salhia Brakhlia

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié jeudi 23 juillet 2026 1752
"C dans l'air" jeudi 23 juillet 2026, sommaire et invités reçus sur France 5 par Salhia Brakhlia

Salhia Brakhlia vous donne rendez-vous ce jeudi 23 juillet à 17:30 sur France 5 pour un nouveau numéro de “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Salhia Brakhlia reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce jeudi 23 juillet 2026, Salhia Brakhlia reçoit Patrice Geoffron, professeur d'économie, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie et des matières premières de l’Université Paris-Dauphine.

TotalEnergies a annoncé ce jeudi un bénéfice net de 5,4 milliards de dollars au 2ᵉ trimestre 2026, soit le double de celui de l’an passé. Et ce, après un premier trimestre qui s’était déjà soldé par un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars. Une performance attribuée aux prix élevés des hydrocarbures, portés par les tensions au Moyen-Orient, qui relance le débat sur la taxation des superprofits.

L'économiste Patrice Geoffron, reviendra sur cette question.

17:45 "C dans l'air"

Salhia Brakhlia décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Philippe Dessertine, économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne.

Audrey Goutard, grand reporter à France Televisions.

Brigitte Musch, cheffe du département ressources génétiques forestières à l'Office national des forêts (ONF).

Frédéric Denhez,  journaliste, spécialiste des questions environnementales à Marianne.

Le thème de l'émission : 

La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ?

Plus de 2 400 hectares brûlés, 20 000 habitants et touristes évacués, et un vent qui attise les flammes… les pompiers font face à un incendie exceptionnel depuis hier en Gironde, qui rappelle le souvenir cauchemardesque du feu de Landiras en 2022. « Nous nous préparons à tenir quelques jours », a indiqué le maire du Porge, Martial Zaninetti, dont la commune est en première ligne. 700 sapeurs-pompiers ont été déployés, appuyés par 10 véhicules, deux Canadair et un Dash, tandis que 300 gendarmes sont arrivés en renfort. Deux pompiers ont trouvé la mort à Mérignac lorsque leur camion-citerne s'est trouvé prisonnier d'immenses flammes dans la forêt de pains. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui s'est déplacé mercredi dans leur caserne en soutien, a proposé aux familles un hommage national. Une semaine après l'incendie qui a détruit plus de 2 000 hectares dans la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), la France, mais aussi le sud de l'Europe, sont confrontés à des incendies de grande ampleur pour un début de saison estivale. La France a déjà vu 42 000 hectares de végétation partir en fumée, un record depuis 20 ans, tandis que l'Espagne mais aussi la Sicile se débattent avec d'immenses incendies accentués par la sécheresse.

En Gironde, une enquête a été ouverte par le parquet de Bordeaux pour recherche des causes de l'incendie et s'oriente « vers une cause humaine mais accidentelle ». Selon le maire du Porge Martial Zaninetti, le feu a été déclenché par un engin de débroussaillage. À Fontainebleau, deux hommes soupçonnés d'avoir déclenché un départ de feu ont été mis en examen et placés en détention. Ils ne sont pas les seuls, quelque 128 personnes ont été interpellées depuis le début de l'été, suspectées d'avoir provoqué des départs de feu, selon le dernier bilan du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez. Pour déterminer l'origine des feux de forêt, les gendarmes mènent l'enquête en analysant les sols et en effectuant des prélèvements d'échantillons, notamment pour voir si des produits chimiques ont pu être utilisés. Chaque année, ce sont entre 500 et 600 dossiers d'incendie qui passent devant les enquêteurs de l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN) sur 15 000 en 2025.

À Marseille, la vigilance rouge feu de forêt est toujours activée, alors qu'un incendie a parcouru près de 2 500 hectares dans le Var. Les habitants de la deuxième ville de France redoutent les conséquences de la sécheresse, un an après l'incendie qui avait détruit 750 hectares et détruit 90 maisons à l'Estaque, au nord de la ville. Si l'enquête sur l'origine du feu a été classée sans suite par le parquet d'Aix-en-Provence, la situation des sinistrés, elle, s'inscrit toujours en pointillés : de nombreuses maisons demeurent inhabitables et les sinistrés éprouvent les plus grandes difficultés à se faire rembourser par les assurances. Les assureurs, eux, estiment que les délais sont justifiés par la nécessité de déterminer le montant exact des pertes ou encore si les mesures de sécurité ont bien été respectées. Pendant ce temps, les habitants continuent de se demander pourquoi, il y a un an, les pompiers ont mis autant de temps à arriver sur les lieux de l'incendie. Une centaine de plaintes contre X pour mise en danger de la vie d'autrui ont été déposées. Elles restent pour l'instant sans réponse.

Où en est la progression du feu en Gironde ? Comment les gendarmes enquêtent-ils sur l'origine de ces incendies ? Et que deviennent les habitants de l'Estaque un après l'incendie qui avait détruit 750 hectares dans la zone ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le jeudi, 23 juillet 2026 16:17
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