"C dans l'air" mercredi 2 septembre 2026, sommaire et invités reçus par Caroline Roux sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié mercredi 2 septembre 2026 160
"C dans l'air" mercredi 2 septembre 2026, sommaire et invités reçus par Caroline Roux sur France 5

Ce mercredi 2 septembre 2026, France 5 diffusera un nouveau numéro du magazine “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus par Caroline Roux.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce mercredi 2 septembre 2026, Caroline Roux reçoit Xavier Jaravel, économiste, président du Conseil d'analyse économique. Il publie aujourd’hui "Les politiques économiques à l'épreuve des faits", aux éditions Odile Jacob, préfacé par Philippe Aghion.

17:45 "C dans l'air"

Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.

Paul Gogo, journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie.

Marion Van Renterghem, grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes.

Philippe Gélie, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.

Aude Bariéty de Lagarde (en duplex de Berlin), journaliste correspondante en Allemagne pour Le Figaro

Le thème de l'émission :

Alors que la guerre en Ukraine s’enlise et que l’hiver approche, la Russie et l’OTAN s’approchent-elles dangereusement de la « ligne rouge » ? Après plusieurs semaines d’enquête, l’Allemagne a accusé ce mardi 1er septembre la Russie de Vladimir Poutine d’être derrière la tentative d’attaque menée, début août, avec un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de Leipzig, une plateforme stratégique pour l’armée allemande, l’OTAN ainsi que pour le soutien logistique à l’Ukraine. En représailles, Berlin a annoncé la fermeture, dès le 18 septembre, du dernier consulat russe sur son territoire, à Bonn, et de la Maison russe de Berlin, un centre culturel soupçonné de servir de couverture aux services de renseignement russes. Plusieurs pays européens réclament également des sanctions.

Preuve d’une tension qui monte entre le Kremlin et les Occidentaux, le patron de l’OTAN a immédiatement réagi : « L’OTAN se tient pleinement aux côtés de l’Allemagne après l’attaque hybride russe à Leipzig », a assuré Mark Rutte sur le réseau social X.

Sur le terrain, la Russie intensifie ses frappes sur les infrastructures essentielles, près de Kiev, à Odessa ou encore sur la ville de Kherson, où les habitants ont été appelés à évacuer face au danger des bombardements qui risquent de laisser la ville sans électricité ni chauffage avant l’hiver. L’hiver dernier, l’armée russe avait frappé à répétition les centrales électriques ukrainiennes, plongeant par moments des millions de personnes dans le froid et le noir. Avant même la chute des températures de l’automne, les autorités redoutent un scénario encore pire : début août, le président Volodymyr Zelensky a prévenu que l’Ukraine n’avait « quasiment plus aucune centrale thermique intacte ».

Depuis plusieurs mois, la Russie et l’Ukraine font monter en puissance leurs frappes à longue portée, visant de plus en plus souvent des infrastructures civiles telles que des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires. Des tirs qui provoquent malaise et inquiétude dans la population russe, sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays et impactent l’économie russe. La popularité de Vladimir Poutine baisse et inquiète le Kremlin. Une première pour l’homme fort de la Russie, qui passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés et aurait décidé, au mois d’août, de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes, sur fond de craintes d’attentat, de coup d’État et d’escalade militaire.

The Economist rapporte ainsi, via des sources proches du Kremlin, que Vladimir Poutine aurait choisi l’escalade militaire après plusieurs semaines de réflexion, jugeant la visite du directeur de la CIA, John Ratcliffe, à Moscou, le 25 août dernier, comme un signe de faiblesse américaine. Un proche du président lui attribue cette confidence : « Ils vont me pendre », en cas d’échec militaire en Ukraine sans conquête totale du Donbass. Dans le même temps, plusieurs sources proches du Kremlin ont évoqué la préparation d’une mobilisation de 300 000 à 400 000 hommes, tandis que Kaupo Rosin, directeur du renseignement extérieur estonien, décrit un pouvoir russe plus vulnérable qu’il ne le paraît et prédit un effondrement rapide de la Russie.

Alors que la guerre dure depuis 2022, quelle est la situation en Ukraine et en Russie ? Fragilisé, Vladimir Poutine est-il tenté par l’escalade ? Jusqu’où ? Que s'est-il passé à l’aéroport de Leipzig début août ? Pourquoi l'Allemagne accuse-t-elle désormais la Russie ? Face à la guerre hybride russe, quelle réponse européenne ? Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s’est rendu en Russie le 25 août dernier. La CIA a-t-elle mis en garde la Russie contre une agression visant l’Otan ?

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le mercredi, 02 septembre 2026 15:53
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