"C dans l'air" jeudi 1er octobre 2026, sommaire et invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié jeudi 1 octobre 2026 296
"C dans l'air" jeudi 1er octobre 2026, sommaire et invités reçus par Aurélie Casse sur France 5

Ce jeudi 1er octobre 2026, France 5 diffusera un nouveau numéro du magazine “C dans l'air”. Voici le thème de l'émission et les invités qui seront reçus par Caroline Roux.

17:30 L'invité de "C dans l'air"

Caroline Roux reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.

Ce jeudi 1er octobre 2026, Aurélie Casse recevra Antoine Foucher, président du cabinet de conseil en stratégie sociale Quintet. Ancien directeur des relations sociales du Medef, ex-directeur de cabinet de Muriel Pénicaud, ministre du Travail, de 2017 à 2020, il publie "Pour que nos enfants vivent mieux que nous", aux éditions de l'Aube.

17:45 "C dans l'air"

Caroline Roux décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.

Les experts invités :

Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.

Philippe Dessertine, économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne.

Pauline de Saint Remy, directrice de la rédaction de Politico.

Frédéric Dabi, directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP.

Le thème de l'émission :

Après plusieurs semaines d’hypothèses et de tractations, le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027 ont été présentés ce jeudi 1er octobre en Conseil des ministres. Avec un objectif : ramener, une nouvelle fois, le déficit à 5 % du PIB. Pour y parvenir, l’exécutif mise sur 54 milliards d’euros d’économies, dont 43 milliards reposant sur de nouvelles mesures. Un effort annoncé alors que la dette française atteint 119 % du PIB, un niveau inédit depuis 1946, et que les marchés commencent à s’en inquiéter.

Car le contexte financier se tend. Les taux d’intérêt français remontent et renchérissent le coût de la dette. Le ministre de l’Économie s’est voulu rassurant : « La signature de la France est solide », a-t-il affirmé, appelant toutefois à ne pas regarder les taux d’endettement augmenter « en restant les bras croisés ». « Le réel nous rattrape », avait alerté hier le Premier ministre sur X, en évoquant la hausse du coût de la dette. Une séquence budgétaire à haut risque s’ouvre désormais pour le gouvernement.Sans majorité à l’Assemblée nationale, le locataire de Matignon entame une longue bataille politique qui pourrait durer jusqu’en décembre. Et les débats, qui débuteront le 13 octobre à l’Assemblée, se dérouleront dans un climat politique et social particulièrement tendu.

La contestation gagne notamment la jeunesse. Après une première journée de grève mardi dans la fonction publique, la mobilisation des lycéens, partie de plusieurs établissements de banlieue parisienne la semaine dernière, s’étend. Elle a reçu ce jeudi le soutien des étudiants. Une quinzaine de facultés ont rejoint le mouvement, à l’appel notamment de la Fage, première organisation étudiante. Avec un mot d’ordre : réclamer des conditions d’apprentissage dignes.

La journée d’hier a également été marquée par plus de 600 interpellations. La police des polices a par ailleurs été saisie dans trois affaires concernant des lycéens blessés lors d’interventions des forces de l’ordre. L’une d’elles concerne un jeune homme hospitalisé pour « des blessures au niveau de la tête », selon la procureure de Tours. Les premiers examens médico-légaux indiquent que « les lésions à l’œil sont compatibles avec l’impact d’une balle de défense de type LBD ».

Ce jeudi, de nouvelles tensions et des dégradations ont été signalées dans plusieurs villes. Face à cette situation, le Premier ministre a réuni cet après-midi une cellule de crise interministérielle à Beauvau.Sur fond de hausse des prix du carburant, la colère sociale ressurgit donc avec force. Elle nourrit un sentiment de déclassement qui touche également les retraités. À quelques mois de l’élection présidentielle, le gouvernement se retrouve confronté à une équation particulièrement délicate : faire passer un budget d’économies sans majorité à l’Assemblée, tout en évitant que la contestation sociale ne prenne une nouvelle ampleur.

Le sujet vous questionne ?

Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.

Dernière modification le jeudi, 01 octobre 2026 16:11
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