Les Bretons forment l’une des plus anciennes communautés françaises de New York. Entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, près de 100 000 d’entre eux ont fui la misère des campagnes pour s’installer dans la ville. Certains y sont restés, d’autres sont retournés en Bretagne, mais les liens n’ont jamais été rompus.
Aujourd’hui, plus de 5 000 Bretons y vivent encore, préservant leur culture, leurs codes et leurs fiefs.
Vincent, originaire du Finistère, travaille dans la restauration et organise des soirées pour la communauté. Cette année, il réalise son rêve : reprendre le restaurant breton emblématique de New York. Son défi ? Le moderniser sans en altérer l’âme, sous le regard à la fois bienveillant et exigeant de l’ancien propriétaire, l’un des doyens de la diaspora.
Charles, né à New York de parents morbihannais, incarne le Breton new-yorkais. Après un retour en Bretagne, il a créé une association pour renforcer les liens transatlantiques. Pour la financer, il mise sur une bière américano-bretonne, espérant séduire le marché américain.
Sophie, New-Yorkaise depuis plus de trente ans, dirige l’association des Bretons de New York. Chaque année, elle organise la fête de la Bretagne, un événement qui mobilise toute la communauté. Mais préparer plusieurs centaines de crêpes, trouver les animations bretonnes et prévenir la communauté tourne rapidement à la course contre la montre.
Yvette et Anne-Marie, deux sœurs de 66 et 70 ans, vivent en Bretagne et n’ont jamais mis les pieds à New York. Pourtant, elles ont décidé de partir sur les traces de leurs ancêtres, arrivés dans la ville au siècle dernier. Leur quête les mène notamment sur les pas d’une grande tante disparue, les conduisant jusqu’à un cimetière isolé sur une île new-yorkaise, où les surprises s’enchaînent.































