17:30 L'invité de "C dans l'air"
Aurélie Casse reçoit en direct une personnalité qui fait l'actualité. Hommes et femmes politiques, écrivains, philosophes, scientifiques ou économistes : 10 minutes de dialogue pour donner un éclairage en prise directe avec l'information du jour.
Ce samedi 10 octobre 2026, Aurélie Casse reçoit Ksenia Bolchakova, directrice éditoriale chez Spotlight et coréalisatrice du documentaire "Wagner, l’armée de l’ombre de Poutine", lauréat du prix Albert-Londres 2022.
Le décès, la semaine dernière, d’une employée d’un laboratoire travaillant sur la peste en Sibérie a suscité de nombreuses inquiétudes. La Russie a attribué ce décès à une pneumonie d’origine « indéterminée », mais les États-Unis, l’Union européenne et l’Organisation mondiale de la santé réclament tous à Moscou davantage de transparence.
Par ailleurs, alors que la Russie est frappée par des sanctions sur ses exportations d’hydrocarbures, Donald Trump vient de passer un accord avec Vladimir Poutine portant sur des livraisons de gazole, qui indigne Kiev et ses alliés. Le président américain assure que la Russie va fournir immédiatement 300 000 tonnes de gazole aux marchés américain et mondial, alors que le pays connaît lui-même des pénuries.
17:45 "C dans l'air"
Aurélie Casse décryptera en direct l'actualité en compagnie de quatre experts. En fin d'émission, ils répondent aux questions des téléspectateurs.
Les experts invités :
Anthony Bellanger, éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales.
Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France.
Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin.
Veronika Dorman, journaliste spécialiste de la Russie, ancienne correspondante à Moscou pour Libération.
Le thème de l'émission :
Deal Trump-Poutine : la trahison qui condamne l'Ukraine ?
L’accord annoncé entre Donald Trump et Vladimir Poutine autour du diesel russe suscite de vives réactions en Ukraine. Le président américain souhaite notamment faire baisser les prix de l’énergie, mais Volodymyr Zelensky dénonce une décision qu’il juge « horrible ». Kiev craint que les revenus tirés des exportations énergétiques permettent à Moscou de continuer à financer son offensive, alors que les relations entre Washington et l’Ukraine restent fragiles.
Sur le terrain, la situation continue de se dégrader. Depuis plusieurs semaines, Kiev et d’autres grandes villes ukrainiennes sont la cible d’attaques répétées de missiles et de drones russes. Des habitations et des infrastructures essentielles sont touchées, tandis que les habitants doivent régulièrement se réfugier dans les abris. Ces bombardements font craindre une aggravation de la crise humanitaire.
Les chiffres publiés par les Nations unies témoignent de cette dégradation. En août 2026, au moins 372 civils ont été tués et 2 349 blessés en Ukraine. Sur les huit premiers mois de l’année, le nombre de victimes civiles a augmenté de 55 % par rapport à la même période en 2025. Les missiles et les drones à longue portée figurent parmi les principales causes de ces pertes.
En réponse, l’Ukraine poursuit ses opérations contre des infrastructures stratégiques russes, notamment dans les secteurs énergétique et numérique. Des frappes de drones contre des installations russes cherchent à perturber les activités qui contribuent au fonctionnement du pays et à son effort de guerre.
De son côté, Vladimir Poutine semble passer une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés. Au mois d’août, il aurait également décidé de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes. Une sécurité toujours plus importante, dans un contexte de paranoïa sécuritaire croissante. Mais de quoi Vladimir Poutine a-t-il donc peur ?
Les équipes de C dans l'air ont rencontré Benjamin Quénelle, ancien correspondant en Russie pendant 22 ans, avant que le journal Le Monde ne perde son accréditation permanente en février 2025. Il reviendra avec nous sur ce président bunkerisé et sur la situation actuelle en Russie.
Pourquoi Donald Trump accepte-t-il un accord sur le diesel russe alors que la guerre se poursuit en Ukraine ? Les frappes russes marquent-elles une nouvelle escalade dans le conflit ? Pourquoi le président russe renforce-t-il autant sa sécurité ?
Le sujet vous questionne ?
Posez votre question par SMS au 41 555 (du lundi au samedi de 15h30 à 19h00 | 0,05 € / SMS), sur Twitter avec le hashtag #cdanslair.





























