“Grands Reportages” : « Je voudrais être un artiste », dimanche 9 août sur TF1

Mis en ligne par samedi 8 août 2020 1171
“Grands Reportages” : « Je voudrais être un artiste », dimanche 9 août sur TF1

Ils ont entre 9 et 20 ans et rêvent de fouler un jour la piste aux étoiles. Ils ont du talent, de l'envie et de la passion. Pendant plusieurs mois une équipe de “Grands Reportages” a suivi Ewa, Rémy, Yuna, Célian et Amélie…tous voudraient devenir « artistes » et y consacrent leur vie. Chant, danse, cirque, théâtre, dans leurs écoles de spectacles ils apprennent la scène, perfectionnent leur art et découvrent surtout la compétition et le stress des représentations.

Ewa, jeune voltigeuse de 20 ans s’entraine dans la plus prestigieuse académie équestre de France. Elle pratique une discipline qui mêle gymnastique et cavalerie, une discipline parmi les plus exigeantes. « Tout ça c’est pour être épanouie, se surpasser soi-même, être au top sur scène. L’objectif c’est de pouvoir dire un jour : bonjour, je m’appelle Ewa et je suis voltigeuse ». Son rêve : être sélectionnée pour l'un des plus grands spectacles équestres, bientôt en tournée dans toute l’Europe : Apassionata. Elle fera tout pour en être !

Rémy, lui, a 21 ans, est rêve… de comédie musicale. Il prend des cours tous les jours depuis 2 ans dans l'une des rares écoles qui prépare à cette discipline. Mais dans ce milieu très fermé, il y a beaucoup d'appelés, et peu d'élus… Mais Rémy a une foi intacte, il est persuadé qu'il peut percer. « Dès le premier jour, ils nous ont dit qu’on était 70 au départ, qu’on serait 15 à l’arrivée, et qu’au final, seuls 5 vont travailler à la sortie de l’école. Ça nous porte de savoir qu’il y a une forte compétition ». D'ailleurs, il est pressenti pour jouer le premier rôle d'un spectacle qui tournera dans toute la France, le conte « Hansel et Grettel ». Mais avec seulement 10 jours de répétition, le pari est difficile à relever.

Yuna a 9 ans. Elle est écolière, avec une centaine d'élèves triés sur le volet, dans la toute nouvelle « Puy du Fou académie ». Dans cette école primaire pas comme les autres, Yuna apprend l'histoire antique dans l'arène romaine du Parc, les sciences naturelles avec le dresseur de loups et tous les après-midi, le chant, la danse et la comédie en compagnie d'acteurs professionnels. Et ici, tous les élèves doivent participer aux grands spectacles du Puy du Fou. Yuna pourrait se produire devant 1500 personnes ! Il faudra qu’elle prouve qu’elle peut tenir le rôle principal: « Je me dis, si un jour je suis sur scène, ce serait formidable! Je connais le rôle par cœur mais j’espère que je n’aurai pas le tract »

Enfin Célian et Amélie, 20 ans, veulent devenir artistes professionnels de cirque. C’est à Montpellier, dans l’école de cirque associative Balthazar, que le duo fourbit ses armes. Leur spécialité : le numéro de « portées ». À la force des mains uniquement, ils enchaînent les figures acrobatiques. Ils se préparent sans relâche pour les auditions de fin d’année de l’Académie Fratellini, l’une des écoles de cirque les plus réputées au monde. Pendant une semaine, ils passeront des sélections et devront se confronter aux meilleurs. Et ils savent que ce sera dur ! « On a tous un bon niveau et on a tous envie de réussir. On passe nos journées à faire ça, ça demande beaucoup de travail, beaucoup de remise en question, et c’est pour ça que ça prend vraiment aux tripes ».

Une année intense pour tous, au gré de leurs répétitions, auditions et représentations. Entre magie et spectacle, défis et efforts, succès et déceptions.

Dernière modification le jeudi, 13 août 2020 17:22