“Reportages découverte” : « Et si on allait au marché ? », samedi 8 mai sur TF1

Mis en ligne par jeudi 6 mai 2021 1138
“Reportages découverte” : « Et si on allait au marché ? », samedi 8 mai sur TF1

Les marchés sont le « cœur » de nos villes. Ils nous livrent au pied de nos portes des produits qui doivent être d’une fraîcheur et d’une qualité irréprochables. Les français les plébiscitent, au point qu’ils s’en ouvrent plus de 3 000 chaque année. Mais face à la concurrence des grandes surfaces ou de la livraison à domicile, pour maintenir l’engouement, ils doivent sans cesse se renouveler, s’adapter au goût des consommateurs. Entre business et solidarité, innovation et tradition, les marchés se réinventent. Pendant un an, “Reportages découverte” est passé côté coulisses, près de ceux qui en sont les acteurs et les metteurs en scène.

A Montauban, l’équipe des placiers fait régner l’ordre sur le marché le plus réputé du sud-ouest. Edouard et Angélique font cohabiter au mieux les 300 commerçants mais pas seulement. Les producteurs du marché de Montauban s’engagent à ne vendre que ce qu’ils ont dans leurs champs. La tentation est grande de placer avant la saison des fruits et des légumes venus d’ailleurs… mais les placiers veillent au grain..

Aujourd’hui, les producteurs sont devenus les piliers des marchés à succès. Ils sont à la fois dans les champs et derrière les étals pour vendre leurs produits. Une vie qui n’est pas de tout repos… Christelle, 22 ans est productrice de cerises au pied des Pyrénées, à Céret, depuis 4 générations. Mais le secteur est en crise depuis plusieurs années. Christelle attend la fête de la cerise au mois de mai et son grand marché pour doper ses ventes et écouler une partie de sa production…

En Italie, dans la lagune de Venise, se tient tous les jours l’un des plus beaux marchés de poissons au monde… On vient de loin pour déguster les meilleurs produits de l’Adriatique. Lucio y vend des coquillages rares qu’il pêche lui-même : les fasolari. Chaque année, le marché se transforme en gigantesque banquet à ciel ouvert lors de la grande fête du poisson. Une façon pour les pêcheurs de maintenir des techniques de pêche ancestrales et pour les vendeurs de faire connaitre au-delà des frontières la qualité exceptionnelle de leurs produits. Et dans les coulisses de cet événement prisé se joue un concours : celui du plus beau stand de la fête. Lucio, soutenu par son ami français, Alain, va se battre pour remporter le premier prix de la compétition.

À l’arrière des étals, dans ce milieu difficile et compétitif, la solidarité a aussi sa place. Jean-Loup a fait de l’anti-gaspillage son fer de lance. Il a organisé une activité ancestrale : comme les glaneurs qui avaient le droit autrefois après la récolte de récupérer les restes, il a eu l’idée de collecter avec ses équipes bénévoles les invendus des marchés pour les redistribuer à ceux qui sont dans le besoin. Nous le suivrons dans son nouveau projet, en banlieue parisienne. Une idée généreuse, semée d’embûches.

Des petits marchés de producteurs aux grands rendez-vous hebdomadaires, les odeurs, les couleurs, les personnages au tempérament bien trempé, sont l’âme de nos marchés.