"Rosalie" avec Nadia Tereszkiewicz et Benoît Magimel sur Arte mercredi 24 juin 2026 (vidéo)

jean marc.verdrel Par Jean-Marc VERDREL | Rédacteur, expert de la TV
Publié lundi 22 juin 2026 270
"Rosalie" avec Nadia Tereszkiewicz et Benoît Magimel sur Arte mercredi 24 juin 2026 (vidéo)

Mercredi 24 juin 2026 à 21:00, Arte diffusera le film "Rosalie" réalisé par Stéphanie Di Giusto, sorti en 2024, un drame historique librement inspiré de la véritable histoire de Clémentine Delait, une célèbre femme à barbe du XIXe siècle.

L'histoire en quelques lignes...

Un petit village de France, dans les années 1870. Propriétaire d’un café, Abel Deluc accepte d’épouser Rosalie pour rembourser une partie de ses dettes avec la dot qu’elle lui apporte.

Le soir de leurs noces, Abel rejette violemment la jeune femme lorsqu’il découvre le secret qu’elle lui a caché : depuis sa naissance, Rosalie est atteinte d’un dérèglement hormonal qui l’afflige d’une abondante pilosité. Alors que le vœu le plus cher de Rosalie est de devenir mère, Abel refuse obstinément tout contact physique avec elle. Surmontant ce rejet, Rosalie décide de ne plus raser ses joues.

Le café d’Abel, jusqu’alors déserté, s’anime soudain d’une foule de curieux. Bientôt, un photographe la convainc de poser avec sa barbe drue pour des cartes postales érotiques…

Hymne à l’amour

Elle l’espérait différent ; il l’attendait comme les autres. Entre Rosalie (Nadia Tereszkiewicz) et Abel (Benoît Magimel), la déception des premiers instants s'avère profonde. Malgré ses tourments, Rosalie, dotée d’une nature sensuelle et joyeuse, va pourtant s’affranchir du regard des autres. Elle s’obstine aussi à conquérir le cœur de son époux, au corps également meurtri par les séquelles d’une blessure de guerre. Mais les hommes autour du couple ne se contentent pas d’être curieux, ils savent aussi être cruels.

Inspirée par l’histoire vraie de Clémentine Delait (1865-1939), la fameuse femme à barbe, Stéphanie Di Giusto (La danseuse) restitue dans une chronique sensible un tableau minutieux de la France rurale de la seconde moitié du XIXe siècle : la vie rude, les divertissements rares, le poids écrasant des conventions, de l’Église et du hobereau local (Benjamin Biolay), propriétaire de la seule usine du village.

Vibrant d’émotions, un hymne à la tolérance et à l’amour plus fort que tout.

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Publié dans Cinéma, Mercredi
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