“C’est Canteloup” fait sa rentrée le 24 septembre sur TF1 avec un nouveau duo...

Mis en ligne par jeudi 13 septembre 2018 3062
“C’est Canteloup” fait sa rentrée le 24 septembre sur TF1 avec un nouveau duo...

Alessandra Sublet relève le défi de prendre la suite de Nikos Aliagas pour donner la réplique à Nicolas Canteloup dans “C’est Canteloup”, de retour sur les grilles de TF1. Un nouveau challenge pour l’animatrice, loin des talk-shows et des documentaires auxquels elle nous a habitués. La surprise, un art où elle aime se tester. Rencontre.

Plutôt familière des talk-shows, qu’attendez-vous de cette quotidienne humoristique et satirique avec Canteloup ?

J’attends précisément qu’elle m’amène vers autre chose. De pouvoir à la fois servir Nicolas dans un rôle qui n’est pas forcément celui qu’on attend de moi et d’un autre côté proposer quelque chose de différent du rôle de bateleuse, d’intervieweuse ou d’animatrice. C’est enrichissant.

Quelles sont vos premières impressions ?
Après un test cet été, je dois dire que je me suis sentie très à l’aise avec Nicolas. Au fil du temps, je devrais trouver ma place à côté de lui et de ses imitations. Sept minutes, c’est très condensé, il ne faut pas se louper. Etre à la hauteur des exigences de Nicolas, de son producteur, des auteurs, c’est un vrai challenge pour moi.

Avez-vous une certaine latitude dans un format très installé ?
C’est important de garder un peu de sa spontanéité. Les gens me connaissent comme ça. Ce serait très difficile de leur montrer un autre visage. Il faut aller chercher sa place.

Qu’est-ce qui vous fait le plus rire dans les chroniques de Nicolas Canteloup ?
C’est un ensemble de choses. Je suis fan de Nicolas de façon générale mais je dois dire que la petite séquence faite sur Youtube avec François Hollande me fait rire à chaque fois ! Je l’écoute aussi sur Europe1 le matin. Avoir intégré l’émission ne changera pas mes habitudes, j’étais déjà conquise avant de participer à ce programme !

Vous étiez-vous déjà rencontrés ?
Nous nous sommes croisés quelques fois à Europe 1 ou à TF1. Depuis, nous avons fait connaissance et le courant passe bien. Les humoristes sont une bande à part. C’est une population intéressante, car souvent dans la vie, ce sont des gens plutôt sobres. Ça ne me met pas mal à l’aise d’avoir en face de moi une personnalité taiseuse. J’irai le titiller un peu !

Connaissiez-vous les trois auteurs qui travaillent aux cotés de Canteloup : Stéphane Joly, Philippe Caverivière et Laurent Vassilian ?
En effet, je les ai croisés par le passé. Nous avons même partagé des bureaux ensemble ! C’est une équipe géniale, humainement et professionnellement.

Quel enseignement avez-vous tiré de votre expérience commune du Club Med en tant que G.O. ?
J’étais jeune, mais ça a été l’école de la vie pour moi qui ne voulais pas forcément faire d’études. J’étais dans la voile, mais je faisais aussi la danse du village, les chorégraphies... On ne s’est pas croisés avec Nicolas, pourtant j’ai fait 5 Club Med différents ! L’expérience est unique. Nous étions dans une bulle, coupés de tout. Je me rappelle de la violence ressentie au moment de retourner dans la vie réelle. Je pense qu’on garde un état d’esprit «Club Med».

Côté audiences, avez-vous la pression ?
Fatalement, je n’ai pas envie de faire moins que Nikos, mais je ne suis pas la vedette de ce programme !

En dehors de «C’est Canteloup», quelle est votre actualité ?
A l’instar de ce que j’ai fait avec Griezmann, les Docs’ sur TMC continuent de m’occuper à l’année. J’en ai fait un pour Netflix et j’en prépare de nouveaux pour TMC cette année. Ça demande beaucoup de préparation si on veut vraiment dénicher des personnalités intéressantes, et ensuite ça prend du temps, car il faut se déplacer à l’étranger, nourrir l’échange… Mais j’adore ça !