“Le plus beau pays du monde” : 3ème volet au coeur des Alpes samedi 23 février sur France 2

Mis en ligne par mardi 5 février 2019 1234
“Le plus beau pays du monde” : 3ème volet au coeur des Alpes samedi 23 février sur France 2

 Cinq ans après les succès du “Plus Beau Pays du monde 1 & 2” (prime times d’exception qui ont conquis le cœur des Français avec 7 et 5 millions de téléspectateurs sur France 2), le réalisateur Frédéric Fougea revient avec « Le Sanctuaire », troisième opus diffusé le samedi 23 février 2019, à 21 heures, sur France 2. Raconté par Gérard Lanvin, ce film événement (90 min) nous plonge au cœur d'une terre sauvage où la nature cache encore certains de ses plus beaux secrets : les Alpes.

Il existe tout près de chez nous un monde où l’hiver dure huit mois, où les températures descendent jusqu’à moins quarante degrés et où l’air manque cruellement d’oxygène : les Alpes. Tous les animaux qui y vivent se sont adaptés à ces conditions extrêmes. Mais comment parviennent-ils à se séduire, à éduquer leurs petits, à conquérir des territoires, à parcourir des distances immenses ?

Nos héros ont d’incroyables histoires à nous raconter : une louve condamnée à l’exil après la mort de son compagnon tué par un ours, le voyage d’un gypaète barbu qui cherche son lieu de naissance, les élans romantiques d’une grenouille rousse dans les lacs gelés, le destin étrange d’un vieil arbre immortel, le combat exemplaire d’un berger face aux loups...

Préparez-vous à découvrir un monde insoupçonné, impitoyable et merveilleux. Un grand voyage à côté de chez nous, dans le dernier sanctuaire d’Europe.

Note d'intention du réalisateur Frédéric Fougea

« Je vous emmène cette fois-ci dans les Alpes. En France mais aussi en Italie, en Autriche,en Suisse. Le Plus Beau pays du monde n’a pas de frontière, c’est une façon de regarder la nature, en cherchant les interactions positives entre les êtres. C’est l’idée que chaque animal est un individu unique avec sa personnalité et ses propres difficultés. Et c’est aussi l’envie de mettre en avant ce qui va bien, les belles réussites de la nature et celles des hommes qui la protègent : le retour du loup, la réintroduction réussie du gypaète barbu, etc.

Pourquoi les Alpes ? Parce que la vie révèle dans ce milieu si particulier un de ses plus beaux secrets. Dans le cœur glacé de notre belle Europe, tous les êtres vivants que j’ai croisés m’ont montré une force incroyable pour résister à la violence des éléments.

Mais en les observant de plus près, en travaillant avec les scientifiques et naturalistes qui les étudient, je me suis rendu compte qu’ils avaient autre chose, une forme de « sagesse » qui leur permettait de trouver la bonne réponse face aux difficultés de la vie. Et cette intelligence prenait chez la plupart des animaux des Alpes une forme surprenante : le sens collectif.

Les loups, les premiers, m’ont bouleversé. Par leur sens de la famille, leur organisation en meute. Puis les arbres et leur extraordinaire sens de la coopération pour aider leurs aînés. Mais aussi ces groupes de femelles bouquetins qui mènent la ronde pour surveiller les petits des autres.

Toutes ces réponses face à la précarité des ressources ont changé ma façon de voir le monde vivant. On nous a enseigné jusqu’à aujourd’hui que la loi du plus fort régissait le monde. La compétition était reine, et l’évolution était le résultat d’une sélection au profit des plus forts. On est en train de changer d’avis.

On sait aujourd’hui qu’il y a une autre force puissante qui décide de qui survivra : l’entraide. La vie dans les Alpes est un formidable révélateur de cette grande force de la nature. De plus en plus étudiée par les sciences du vivant, elle impose une nouvelle lecture des lois qui régissent la vie. Et que nous disent-elles ?

Quand il n’y a presque plus rien, ce ne sont pas les plus forts qui gagnent, mais ceux qui s’entraident. Plus les conditions sont difficiles, plus coopérer devient vital.

On a trop longtemps cru que l’Homme se distinguait du reste du monde vivant par son altruisme, son intelligence collective, son empathie pour les autres. Il n’en est rien. Les sciences du vivant découvrent chaque jour que ces qualités font en réalité partie des lois du monde naturel. Avec Le Plus Beau Pays du monde, j’ai voulu mettre à la portée de tous l’intelligence et la solidarité dans ce monde animal et végétal bien méconnu et pourtant si proche de nous. »

Dernière modification le mardi, 05 février 2019 20:44