“Reportages découverte” passe 7 jours et 7 nuits à Toulouse, samedi 6 juillet sur TF1

Mis en ligne par vendredi 5 juillet 2019 485
“Reportages découverte” passe 7 jours et 7 nuits à Toulouse, samedi 6 juillet sur TF1

Toulouse, terre de rugby et capitale européenne de l’aéronautique, la quatrième plus grande ville de France est aussi réputée pour son art de vivre. De la Garonne au quai de la Daurade en passant par la place du Capitole, pendant 7 jours et 7 nuits, les équipes de “Reportages Découverte” ont suivi le quotidien de cinq Toulousains. Certains en font sa renommée, d’autres la protègent. Pendant une semaine, ils nous font découvrir les coulisses de la ville rose.

Éric est pilote d’essai chez un fabricant mondial d’avions de lignes régionales. Son métier consiste à tester les avions tout juste sortis de fabrication. Pour Éric, cette semaine est importante. Avec quelques amis, il s’est lancé dans un projet un peu fou : la construction de leur propre avion. Un avion en kit ! « Celui-là, il compte ! C’est l’avion plaisir. Les obstacles sont nombreux mais c’est ça qui fait le sel de tout ça ». Ils travaillent sur ce projet depuis plus d’un an et espèrent bien faire leur premier vol ce week-end.

Cette semaine est aussi cruciale pour Hélène, productrice de violettes. Depuis 22 ans, elle voue sa vie à la petite fleur et renoue avec une tradition ancestrale toulousaine qui a failli disparaître. Alors qu’ils étaient 600 producteurs dans les années 50, ils ne sont plus que deux aujourd’hui dans la ville rose. « J’ai découvert un patrimoine en déperdition, je me suis dit c’est pas possible, coûte que coûte, il faut le réveiller ! ». Depuis, Hélène a remis la petite fleur au goût du jour et sa petite entreprise ne cesse de prospérer.  A la fin de la semaine, elle a un rendez-vous décisif avec un exportateur japonais. Une aubaine, qui pourrait bien lui ouvrir les portes de l’Asie.

Stéphane est l’un des deux chefs étoilés que compte la ville. Le chef est un locavore dans l’âme. Il utilise en priorité les produits Toulousains, privilégie les produits de saison et travaille avec des fournisseurs locaux bios. Le chef revisite sans cesse le patrimoine culinaire régional, et il s’est lancé un défi : réaliser un dessert signature, un dessert emblématique de sa ville. C’est sur la place du Capitole qu’il a trouvé l’inspiration. « Ce qui est beau dans Toulouse, c’est la brique. J’ai sorti un dessert que j’appelle la brique Toulousaine. » Son objectif : le mettre à la carte dans quelques jours.

Claire, 36 ans, est sous-brigadier à Police Secours depuis 8 ans. Fille de policier, Claire a toujours rêvé de porter l’uniforme. Jour et nuit, elle patrouille dans les rues de Toulouse qu’elle connait par cœur. « Il est 5 h, on va sur un incendie en centre ville. Toutes les habitations sont collées, il y a un risque de propagation des fumées ». Incendies, accidents de la route, interpellations musclées ou violences familiales font partie de son quotidien.

François-Marc, 43 ans, est à SOS médecin depuis 15 ans. Il travaille jour et nuit pour porter secours aux 450 000 habitants de Toulouse. S’il est à l’écoute de la détresse des Toulousains, bien souvent il remet les patients dans le circuit médical. « Il faut arrêter de se soigner à la petite semaine, de repousser sans cesse le bilan complémentaire. Donc oui, ça fait partie de notre job d’être ferme et de dire: il faut faire les examens maintenant ! ».La nuit, il fait une quinzaine de visites et certaines sont plus difficiles que d’autres. « On est relativement exposé puisqu’on est toujours tout seul à intervenir. Il y a parfois des rencontres qui ne sont pas faciles ».

Une immersion de jour comme de nuit dans une des plus belles villes de France.