“13h15, le samedi” : « Récif en danger » & « Le studio des légendes » à revoir ce 13 juillet sur France 2

Mis en ligne par vendredi 12 juillet 2019 689
“13h15, le samedi” : « Récif en danger » & « Le studio des légendes » à revoir ce 13 juillet sur France 2

A revoir ce 13 juillet dans “13h15, le samedi” sur France 2, les reportages « Récif en danger » de la série “Planète en danger” et « Le studio des légendes ».

« Récif en danger »

L'équipe de 13h15 s'est rendue en Nouvelle-Calédonie, auprès de l'une des plus belles barrières de corail au monde, longue de 1600 kilomètres. Le corail est un élément essentiel de la vie sous-marine, que le réchauffement climatique fragilise beaucoup. Les chocs de température sont si violents que certains coraux pourraient disparaître d’ici la fin du siècle. Or une barrière de corail agit comme un rempart, et en Nouvelle-Calédonie, elle protège un lagon de 24000 km2. Cet univers paradisiaque est aujourd’hui menacé.
Quelles conséquences pour la faune et la flore ? Comment limiter les impacts ? Les kanaks peuvent-ils les maîtriser ? Comme le dit le grand chef coutumier Robert, militant écologiste et fils d’un grand chef kanak, « la mer nous parle, il faut savoir l’écouter et la protéger ».

« Le studio des légendes »

Les célèbres photos en noir et blanc du Studio Harcourt font partie intégrante du patrimoine culturel français. Depuis 85 ans, elles immortalisent les artistes, de Jean Gabin à Jean Dujardin en passant par Dalida ou Carole Bouquet.
Près de 6 millions de clichés sont conservés par l'Etat dans un fort militaire, en banlieue parisienne, à l'abri des menaces du temps. Un gigantesque album de famille dans lequel des anonymes côtoient près d'un siècle d'histoire du cinéma et de la chanson !
Le studio des stars a été créé en 1934 par Cosette Harcourt sur un principe simple : des projecteurs de cinéma pour la lumière, pas de décor, et peu de retouche pour des photos exclusivement en clair-obscur. En résulte des portraits déclinables à l'infini et reconnaissables entre tous…
Mais à l’heure des « selfies » et du numérique, comment résiste la marque Harcourt ?