Grands Reportages : « Devine où on va diner ce soir ? », samedi 7 décembre sur TF1

Mis en ligne par vendredi 6 décembre 2019 1144
Grands Reportages : « Devine où on va diner ce soir ? », samedi 7 décembre sur TF1

Manger au restaurant, en apparence rien de plus banal ! Et pourtant, certains établissements arrivent à proposer à leurs clients une expérience extraordinaire dans des décors hors du commun. Une équipe de “Grands Reportages” a suivi des restaurateurs insolites qui se sont installés là où on ne les attend pas : dans une ancienne mine de sel, au Mont Saint-Michel, au fond d’une grotte ou dans les nuages… Tous les moyens sont bons pour surprendre les clients mais attention, l’entreprise peut se révéler périlleuse !

« J’ai toujours cherché à réaliser mes rêves d’enfants ! », confie David, l’inventeur des « Dîners dans le ciel ». Il y a 12 ans, ce doux rêveur invente un concept complètement fou où les convives mangent sur une table accrochée à une grue à 50 mètres du sol ! Pendant une semaine, nous avons suivi le montage des grues et des plateformes qui seront hissées dans le ciel de Bruxelles. Une organisation quasi militaire où la moindre erreur peut être fatale. Aux fourneaux, dans les airs, Isabelle Arpin, star montante de la gastronomie bruxelloise. Cuisiner dans le ciel ne s’improvise pas : il faut tout préparer en amont pour être autonome. « Il y a des boîtes de tout ! Des boîtes avec les œufs, des boîtes avec le sel, le poivre ! Des boîtes avec des rouleaux de concombre, de carotte, des boîtes de purée ! » s’exclame-t-elle. Mais quand le vent s’invite au menu, servir un repas gastronomique à la hauteur de sa réputation va se révéler plus difficile que prévu.

A Turquant, en Anjou, Charline et Romain sont les propriétaires d’un petit musée consacré à la pomme tapée dans une grotte troglodyte. Mais cela ne leur suffit pas : cette semaine, ils veulent aménager un restaurant dans l’une des anciennes carrières de leur domaine. « Ce restaurant, c’est notre bébé ! » confie Charline, gagnée par le stress, à quelques jours de l’ouverture. Aménager un restaurant dans une grotte est une gageure ! Il faut chauffer pour réduire l’humidité ambiante, tailler la pierre pour installer les portes et les fenêtres, sans compter l’installation de l’eau et de l’électricité. Et pour Charline et Romain, rien ne va se passer comme prévu.

Pas facile de se réinventer lorsque l’on fête ses 130 ans. A l’auberge de la Mère Poulard, le plus vieux restaurant du Mont Saint-Michel, cet anniversaire sonnera comme un retour aux origines. L’équipe de « Grands Reportages » a suivi Alain, le chef de l’établissement, dans la conception d’un nouveau plat signature. Eric Vannier, son illustre patron, lui a laissé ses instructions : « Pour les 130 ans d’Annette Poulard, il faut retrouver l’omelette qui est la plus près de son cœur, l’omelette de départ ». Alain va devoir retrouver le goût et le parfum de la préparation aux fruits de mer que son patron mangeait lorsqu’il était petit. « Il nous a donné ses grandes lignes, ses souvenirs ! Et moi j’essaye de garder la tradition de la mère Poulard en espérant imiter le plus possible ce qu’elle faisait ». Son omelette sera-t-elle à la hauteur des souvenirs de son patron ?

Julien, breton de 36 ans, vit à Cracovie depuis 15 ans. Il y organise des circuits touristiques. Alors que Cracovie vient d’être élue capitale européenne de la gastronomie, il doit organiser le voyage annuel de l’association franco-polonaise de Châtelaillon-Plage. Pour surprendre ces fins connaisseurs de la Pologne, il veut leur trouver le restaurant le plus insolite de la région. « La tâche est compliquée parce que nous cherchons à la fois un endroit insolite, des intérieurs de restaurant insolites et des cartes insolites donc il faut que l’on ait les trois critères positifs pour se dire que c’est le lieu que l’on cherche ». Après plusieurs jours de recherche, il le trouvera finalement dans les profondeurs d’une mine de sel, à Wieliczka. Un site unique au monde où des mineurs ont façonné depuis plusieurs siècles des chapelles et des statues en sel. Après une visite guidée enchanteresse, le comité franco-polonais de Châtellaillon-Plage se verra proposer le dîner le plus fou de leur vie, à 135 mètres sous terre…