“Reportages découverte” : « Quand le rêve devient réalité », samedi 23 janvier sur TF1

Mis en ligne par jeudi 21 janvier 2021 1689
“Reportages découverte” : « Quand le rêve devient réalité », samedi 23 janvier sur TF1

Ce sont parfois des paris un peu fous, des rêves d’enfants auxquels on veut croire… et c’est souvent grâce à eux qu’on se surpasse pour réaliser ce qui nous paraissait impossible. Durant six mois, une équipe de “Reportages Découverte” a suivi quatre passionnés qui n’ont qu’un seul but : réaliser leurs vœux les plus chers. Qu’il s’agisse de devenir propriétaire d’un château, de remporter une compétition prestigieuse, d’immortaliser le plus beau jour de la vie d’une jeune mariée ou bien encore d’aider une élève à réussir sa reconversion professionnelle, ces obstinés redoublent d’effort pour transformer les rêves en réalité.

Paloma Bernot a appris à coudre à l’âge de dix ans. Installée dans la ville de Loches, en Touraine, cette jeune créatrice possède une spécialité bien singulière : les robes des XVIIème et XVIIIème siècle. A 27 ans, elle va devoir réaliser le rêve d’une cliente qui souhaite se marier dans une robe Belle Époque, inspirée de la tenue de noces de la reine Maud de Norvège. « Quand j’ai vu la robe de Maud, je l’ai trouvée magnifique et je me suis dit c’est celle que je veux ! Je me demandais si c’était possible de la refaire donc j’ai contacté plein de couturiers en France qui m’ont dit non parce que c’est quand même difficile : il y a juste Paloma qui m’a dit oui ». Un défi technique pour Paloma : elle va devoir confectionner seule cette robe extrêmement complexe en seulement un mois. « Ça va être une grande responsabilité. Je vais certainement passer des nuits blanches entières dessus ».

Mathilde Bejanin et Hubert Naudeix sont eux passionnés par les vieilles pierres. Ce couple d’infographistes s’est lancé dans un pari un peu fou : quitter son appartement du centre-ville d’Arles pour habiter un château en ruine perdu dans la Drôme provençale. « C’est la promesse d’un terrain de jeu infini parce qu’il y a de quoi restaurer partout. On en aura pour toute notre vie. Il y a quelque chose d’un peu irrationnel de s’être lancé dans ce projet ». Mathilde et Hubert espèrent habiter rapidement à plein temps dans cette vieille forteresse avec leurs trois garçons. Mais ils devront trouver de l’aide et des financements pour la restaurer avant l’arrivée de l’hiver. Leur plus grand espoir : gagner au loto du patrimoine : « Ça permettrait d’envisager certains travaux qu’on se permettait d’imaginer pour un peu plus tard ou d’aller plus vite dans les premiers travaux qu’on s’est donnés de réaliser ».

En Franche-Comté, Philippe Géhin est employé de mairie. Durant son temps libre, ce féru d’histoire de France se transforme en costumier d’époque ! Son obsession : les tenues d’apparat. Depuis six ans, il participe avec sa femme Sabine et son fils Maxence au prestigieux concours du plus beau costume du château de Vaux-le-Vicomte. Cette année, il espère bien remporter le prix du meilleur costume féminin grâce à la robe en soie sauvage qu’il a confectionnée spécialement pour son épouse et qui lui a demandé plus de mille heures de travail. Mais il va devoir défendre son travail face à une centaine de concurrents. « Il y a de très bons artistes. Ce n’est pas le prix en lui-même qui a de l’importance, c’est le fait d’être reconnu pour la qualité du travail qu’on a accompli pendant l’année ».

Enfin France de Heere est spécialiste de l’étiquette à la Française. Dans son appartement de Versailles, cette mère de famille enseigne les règles de savoir-vivre de la haute société à des clients venus du monde entier. « L’art de vivre c’est savoir avoir la bonne contenance, la bonne attitude en fonction des lieux, des circonstances ou des personnes que l’on voit ». Cette année, elle devra coacher Nora Fillot, une jeune femme originaire de Trappes qui souhaite créer sa société de chauffeur de maître. Avant de réaliser son rêve professionnel, Nora va suivre les conseils de France pour apprendre à évoluer dans le milieu du luxe : « Je viens d’un milieu modeste. J’ai besoin, pour m’élever, pour évoluer dans un monde qui est différent du mien, d’apprendre toutes ces choses ».

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