“Grands Reportages” : « Jour J, la course contre la montre », samedi 6 mars sur TF1

Mis en ligne par jeudi 4 mars 2021 866
“Grands Reportages” : « Jour J, la course contre la montre », samedi 6 mars sur TF1

Rénover des joyaux du patrimoine, ou en créer de nouveaux, c’est le pari que se sont lancés ceux que nous allons suivre dans ce numéro de “Grands Reportages” samedi 5 octobre sur TF1. Mais plus que pour tout autre projet, quand le moment de l’ouverture approche, la tension monte. Des millions d’euros ont été investis dans chacun des chantiers. Aucune erreur n’est permise…mais à quelques heures de l’ouverture, comme toujours, domine ce sentiment que rien n’est prêt.

Les équipes de “Grands Reportages” ont choisi de nous intéresser à trois lieux emblématiques, 3 projets pharaoniques : la rénovation totale d’un des plus vieux hôtels de Paris : Hôtel du Louvre, la création du Puy du Fou en Espagne et la restauration du château de Foix en Ariège. Pendant des mois, ils ont suivi les travaux pour faire naître ou renaître ces lieux grâce au travail de trois passionnés : Fanny, Erwan et Pascal, qui ne vont ménager ni leur temps, ni leur énergie, quitte à prendre quelques risques.

Fanny est la directrice générale de l'Hôtel du Louvre. Cet hôtel de luxe rêvé par Napoléon III en marge de l'exposition universelle de 1855 était devenu vieillissant, bien que situé au cœur d'un des quartiers de Paris les plus visités. Fanny doit lui redonner un nouveau souffle : « On a tenu à redorer l’hôtel, garder le passé tout en s’ancrant dans le présent car nos clients ont besoin d'un certain type de confort... on n’est plus au XIXe siècle » ! Mais comment concilier modernité sans dénaturer cet établissement qui a hébergé́ d'aussi illustres personnages que Zola, Pissarro ou Freud ?
Fanny va consacrer tout son temps à s'assurer que le coup de lifting des cent-soixante-quatre chambres est conforme à ce qu'elle souhaite, que les équipes de la réception sont prêtes à accueillir les clients et que la brasserie du Louvre réussit sa métamorphose. Car la directrice générale a décidé de s'associer à la maison lyonnaise Paul Bocuse : « Pour nous, c'est un honneur de les accueillir. La cuisine est traditionnelle, riche, familiale, elle correspond parfaitement à notre brasserie ». Jeux de rôle, répétitions, réajustements, les dernières semaines seront décisives pour offrir à l'hôtel du XIX ème siècle son nouveau visage et séduire les futurs clients sans décevoir les habitués.

C'est un saut dans le passé, au 12ème siècle que Pascal Allard a choisi de faire dans l'imposant Château fort de Foix perché sur son piton rocheux en Ariège. Remanié à plusieurs reprises et restauré au 19ème siècle, il offrait jusqu'alors une exposition très succincte. Grâce à la volonté de Pascal, l'enfant du pays, c'est une armée d'artisans, d'historiens et de professionnels des décors et de la conservation du patrimoine qui s'activent pour donner vie à son rêve : inviter les visiteurs chez les Comtes de Foix.
Cette expérience immersive a une seule explication : « On n’est pas dans un musée avec des objets sous des vitrines, on bouscule les codes. Je crois moi que les musées de demain, c’est quelque chose qu’on doit vivre, on doit vivre une aventure », décrit Pascal. Mais ce perfectionniste va aller de déconvenues en déconvenues dans ce compte à rebours final : « A chaque jour un problème nouveau au château, c’est comme ça. On va les régler les uns après les autres… »

Erwan de la Villeon, lui, s’attaque à ce qui est sans aucun doute l’un des plus ambitieux projets français à l’étranger : construire Le Puy du Fou…en Espagne. Il a emporté́ dans ses valises le savoir-faire français en matière de spectacle historique. Près de Tolède, il doit donc créer de toutes pièces un parc gigantesque sur un terrain désertique brûlé par le soleil. Il a surtout pour mission de monter le plus grand spectacle vivant jamais produit en Espagne pour retracer les 1500 ans de l'histoire du pays. « Imaginez vous que dans 86 jours, il y aura bien un spectacle et un spectacle magnifique qui va vous laisser la bouche ouverte », sourit Erwan fièrement.
Mais sortir de terre un chantier titanesque en seulement six mois n'est pas sans risque. Entre les ouvriers qui ne suivent pas la cadence, les comédiens qui doivent retenir une vingtaine de chorégraphies en un temps record et les multiples couacs techniques, le Français va vivre quelques semaines cauchemardesques.

En Espagne comme en France, “Grands Reportages” a suivi la course contre la montre de ces trois passionnés : un compte à rebours sur fond d'histoire mais surtout sous haute tension.

Dernière modification le %04/%03/%2021
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