Qualité de vie, taxes locales : que font les maires de notre argent ? Ce soir dans “Capital” sur M6 (vidéo)

Mis en ligne par dimanche 13 octobre 2019 1401
Qualité de vie, taxes locales : que font les maires de notre argent ? Ce soir dans “Capital” sur M6 (vidéo)

Ce dimanche 13 octobre à 21:05, Julien Courbet vous donne rendez-vous sur M6 pour un nouvel inédit du magazine “Capital” qui s'intéressera cette semaine à l'argent public, celui des taxes loales encaissées par les mairies.

Chasser les autos des villes : jusqu'où iront les maires ?

Bruit, pollution de l'air, accidents, embouteillages… on ne compte plus les maux désormais associés à la voiture dans nos villes. Seule solution pour épargner des vies selon les autorités de santé publique : réduire le trafic routier de 20 à 25% d'ici 2025 dans les agglomérations. À la veille des élections municipales, rendre sa commune plus sûre et plus respirable, c'est même devenu un enjeu majeur pour la plupart des maires. Ralentisseurs, zones 30 km/h, réduction de la voirie au profit des vélos ou transports en commun : quelles méthodes emploient certaines villes pour réduire la vitesse, voire la place accordée aux voitures, quitte à rendre la vie des conducteurs de plus en plus infernale ? Jusqu'où une municipalité peut-elle imposer ses choix et est-ce toujours légal ? Quels coûts ces mesures font-elles peser sur le budget des villes, et avec quel impact sur l'activité économique ? Enfin sont-elles efficaces pour améliorer la qualité de vie dans nos cités ?

Toujours plus floue, toujours plus chère : la taxe foncière est-elle injuste ?

Pour certains ce fut la douche froide de la rentrée : l'explosion de leur taxe foncière avec des augmentations qui varient entre 20% et 35% selon les villes sans que les contribuables aient été prévenus. Cette taxe, qui touche tous les propriétaires, est une des principales ressources du budget des villes. Mais savez-vous comment est-elle calculée ? Probablement pas. C'est l'administration des impôts qui réalise ce savant calcul sur des bases totalement opaques et poussiéreuses. Résultat, dans une même résidence, pour deux appartements de taille comparable, il peut y avoir plusieurs centaines d'euros d'écart. Secrète et chère, la taxe foncière rapporte 32 milliards d'euros répartis entre les départements et les villes. Une fois propriétaire, vous voilà piégé : elle a augmenté en moyenne de 12% en 5 ans, soit 5 fois plus vite que l'inflation. Et ce n'est probablement pas fini. En effet, avec la disparition de la taxe d'habitation, les villes vont devoir trouver de nouvelles ressources.

Toujours plus floue, toujours plus chère : la taxe foncière est-elle injuste ?

Pour certains ce fut la douche froide de la rentrée : l'explosion de leur taxe foncière avec des augmentations qui varient entre 20% et 35% selon les villes sans que les contribuables aient été prévenus. Cette taxe, qui touche tous les propriétaires, est une des principales ressources du budget des villes. Mais savez-vous comment est-elle calculée ? Probablement pas. C'est l'administration des impôts qui réalise ce savant calcul sur des bases totalement opaques et poussiéreuses. Résultat, dans une même résidence, pour deux appartements de taille comparable, il peut y avoir plusieurs centaines d'euros d'écart. Secrète et chère, la taxe foncière rapporte 32 milliards d'euros répartis entre les départements et les villes. Une fois propriétaire, vous voilà piégé : elle a augmenté en moyenne de 12% en 5 ans, soit 5 fois plus vite que l'inflation. Et ce n'est probablement pas fini. En effet, avec la disparition de la taxe d'habitation, les villes vont devoir trouver de nouvelles ressources.

La folie des espaces verts : à quel prix ?

Saviez-vous qu'un platane perd chaque année une tonne de feuilles dans les rues de nos villes ? Ou qu'un mètre carré de massif floral coûte plus de 200 euros par an en semence, arrosage, engrais, salaire du jardinier etc. ? En moyenne, les grandes villes françaises dépensent cinq millions d'euros par an dans la création de nouveaux espaces verts. Dans une société de plus en plus urbanisée où plus d'un Français sur trois n'a pas de jardin, la demande en parcs et espaces verts publics n'a jamais été aussi forte. 80% des Français veulent un contact quotidien avec la nature. Après « les années bétons », les élus font donc marche arrière. À l'approche des élections municipales, ils plantent et sèment un peu partout. Mais comment financer ces chantiers verts qui peuvent vite atteindre plusieurs millions d'euros ? En fonction des méthodes de jardinages et même des goûts « floraux » des élus, la facture peut varier du simple au double. Pourquoi les Français ne sont-ils pas logés à la même enseigne d'un quartier à l'autre ou même d'une rue à l'autre ? Habitez-vous une ville qui a la main verte et qui a su réduire la facture grâce à d'étonnantes astuces, ou une qui paye plein pot ?

Dernière modification le dimanche, 13 octobre 2019 12:19